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vendredi 10 mars 2023

 
Nunatak, c'est une "revue d'histoires, cultures et luttes des montagnes". Je lis avec avidité chaque fournée. C'est un gage qualité d'écriture quand on sait que je respire avec difficulté au sommet du Mont des Avaloirs tant je n'aime guère la montagne. La revue atteint son huitième numéro et deux articles concernent la bicyclette et ses travers. Si je vais un peu vite en besogne, "Rouler avec son temps" développe une critique du cyclo-tourisme en tant qu'outil d'aménagement du territoire au service de l'économie. Un outil très pratique pour la classe politique car jouissant d'un totem écologique d'immunité critique. Suit l'article "Transition à vélo, nuisances à gogo" qui est une analyse des impacts écologique et sociaux du vélo électrique. Assez juste aussi car il évite de tomber dans une critique antitech basse du front. Le tout est accompagné de belles illustrations comme celle-ci de Queenmob je crois.
 

Il reste un dernier exemplaire de la revue à Les Nuits Bleues. Au pire je vous passerai le mien.

samedi 19 juin 2021

Rencontre avec La Topette

Je relaie ici l'invitation des mes camarades de Les Nuits Bleues qui ont convié l'équipe du journal La Topette. Comme je suis fainéant je me contente d'un copier-coller :

En quatre numéros, La Topette a soufflé un réel vent de fraîcheur dans le petit monde de la presse en Anjou. Ce trimestriel aborde avec tact et justesse nombre de questions de société jusque-là trop peu abordées : scandale du transport scolaire des enfants handicapé·es, précariat du programme Service Civique, etc. Les rédacteurs et rédactrices ont aussi su mettre en perspective tout un tas de questions dans le domaine de la ruralité : de la sous-traitance en cascade pour tirer de la fibre optique aux quatre coins du département en passant par la disparition des stades de football en ces temps de pandémie. Articulant même parfois divers angles : territoire et écologie pour faire la sinistre liste des sites Seveso classés « seuil haut », économique et intérêt général en interrogeant la place de l’aéroport Angers-Marcé, etc. Pour ne rien gâcher le journal est joliment illustré !

Bref on s’arrête là dans cette liste à la Prévert. Juste un constat : La Topette tire profit de sa totale indépendance à la publicité et aux pouvoirs locaux pour donner libre voix « au quotidien de ceux qui n’ont que trop rarement voix au chapitre et qui subissent les décisions venues d’en haut ».

À la librairie, ce ton « indiscipliné et populaire » nous plaît assez bien, raison pour laquelle on vous invite à venir échanger avec celles et ceux qui font La Topette, ce 24 juin à 18h30.

samedi 27 mars 2021

Plume Bleue et Nuits Noires

1997 (incendie criminel), 2006 (attaque par une trentaine d'individus), 2020 (2 bénévoles roués de coups) et désormais 2021 avec une attaque et des destructions opérées par une cinquantaine de fascistes : c'est la litanie de la haine exercée par l'extrême-droite à l'encontre de la librairie lyonnaise autogérée La Plume Noire.
 
Évidemment, à Angers du côté de la rue Maillé ces évènements font écho tant ils nous sont coutumiers. Alors vous pouvez venir déposer votre obole en soutien à La Plume Noire dans une tirelire confectionnée par Les Nuits Bleues.
 
Montant du don non contractuel

mardi 1 décembre 2020

Catalogue

C'est un progrès notable (et un travail de longue haleine) pour le projet porté par mes camarades de Les Nuits Bleues : la librairie est désormais dotée d'un catalogue en ligne qui frise l'exhaustivité. Alors une visite virtuelle s'impose, visite qu'il faudra doubler en "présentiel" comme on dit de nos sombres jours (voire même en "existentiel" ?) d'une commande que vous passerez retirer au plus vite lors d'une des permanence du samedi prévues en décembre.

Topette (on me souffle que le n°2 du magazine en question sera d'ailleurs bientôt dispo à la librairie) !


jeudi 22 octobre 2020

Parenthèse en chantier

Cela fait déjà plusieurs années que je tourne autour du pot et que l'envie de relever la tête du guidon et de regarder un peu ce qui se passe ailleurs me chatouille l'esprit. Après plus de 11 années consacrées corps et âmes à "mon" atelier des questionnement devenaient récurrents : "Est-ce que je vaux encore quelque-chose sur le "marché du travail ?", "Mes connaissances ne sont-elles pas devenues obsolètes ?", etc. 

Vous n'êtes pas sans savoir que l'année 2020 aura été spéciale et qu'elle aura été propice à l'introspection (au moins pour ma petite personne). Du point de vue de l'atelier, l'opération Coup de Pouce aura entraîné un rush sans précédent sur lequel je reste très critique. La pression a été (est encore) folle, inévitablement j'ai géré cette pression comme j'ai pu mais le fait de ne pouvoir satisfaire tout le monde a généré des tensions que je n'ai pas toujours bien digéré. Evidemment, je prends ma part, je n'ai pas toujours fait preuve de tact et de patience.

Toujours est-il qu'un jour un client particulièrement indélicat con m'a énervé au point que j'ai postulé dans la foulée pour un remplacement dans une autre entreprise du secteur du vélo. Et le fait est que ma candidature a été reçue.

Je vais donc mettre l'atelier en pause en novembre et décembre pour une courte mission. L'atelier rouvrira ses portes au tout début de janvier 2021.

Comme l'atelier et la librairie Les Nuits Bleues sont très liés cela implique une réorganisation. On en reparlera, mais mes collègues libraires se sont organisés afin que la Connaissance reste accessible. Soutenez-les !

L'atelier sera donc en pause jeudi 29 octobre au soir !

lundi 6 juillet 2020

Feignasse frustrée


Pour faire face à toutes les réparations qui déferlent sur l'atelier j'ai du me résoudre à rogner sur une des grandes passions de ma vie : les vacances. C'était d'ailleurs une grande victoire sur le travail que de prendre un mois de repos estival ces deux dernières années. Quel recul social !

Nonobstant, mon corps et mon esprit dans un élan de solidarité indestructible réclament tout même une pause, l'atelier fermera donc vendredi 9 juillet au soir et jusqu'au lundi 27 juillet inclus.

Ensuite pour tout le reste de l'été je vais adopter un horaire unique du mardi au samedi, à savoir 11h-18h.

Et comme je suis confiant dans l'avenir je vous annonce que je compte bien me venger et prendre de grosses vacances de feignasse à l'automne !

mercredi 4 mars 2020

Noire échappée

J'ai démarré au kilomètre 85
dans une descente.
Je fonce.
À partir de maintenant, faut tenir.

Bonne nouvelle, entre plein des nouveautés, les libraires de Les Nuits Bleues ont redonné une petite place sur leurs étagères à 54x13.


Sa lecture vous permettra de comprendre qu'en certaines occasions, la meilleure attaque c'est la fuite.

jeudi 1 septembre 2016

Tout le monde en selle !


Tel est le titre du dernier dossier de la revue Silence. Pour ceux et celles qui ne la connaissent pas, cette revue est un pilier de l'écologie sociale. Ce mensuel en est à son 448ème numéro et n'a jamais dérogé à son approche non-violente de l'écologie. Bel exemple de ténacité qu'il convient de saluer.

Ce numéro consacre quelques pages à la question du vélo. Ce ne sont pas des articles de fond, ils sont plutôt courts mais ils abordent la question sous des angles assez peu évoqués : les oublié-e-s du vélo, les seniors, les jeunes enfants. De quoi donner des idées pour bien démarrer la rentrée !

Quelques exemplaires de la revue sont disponibles à la Librairie pour l amodique somme de 4,60€.

mardi 14 avril 2015

Arrivée du Retour

Mes camarades et néanmoins ami-e-s des Nuits Bleues ont profité de la venue de Frédéric Héran à Angers pour ouvrir un compte auprès des éditions de La Découverte. Ainsi, comme vous le constatez, son ouvrage est dès maintenant disponible à la librairie pour 17,90 euros. Comme ça vous aurez une longueur d'avance et vous pourrez briller en public ce vendredi. Bien sûr, des exemplaires seront disponibles lors de la conférence, il n'est jamais trop tard pour s'instruire.

samedi 17 janvier 2015

L'enfer c'est les autres

A ma grande surprise, je ne suis pas le seul à rêver de mon atelier. Un ami, qui tient une des permanences des Nuits Bleues m'a avoué aujourd'hui que je l'ai contaminé jusqu'au plus profond de son sommeil.

Il a rêvé qu'en entrant dans le local, il découvrait mon atelier vide : rien du bazar habituel, pas d'enchevêtrement de cadres et de roues et surtout, pas la moindre marque de l'habituel envahissement rampant de l'espace dédié à la librairie. Mon atelier était vide. J'avais rendu tous les vélos, sauf un qui trônait au milieu d'un désert mécanique.

Sa conclusion a claqué comme un bâton jeté dans une roue : Ben, après ça je peux te dire que ça fait bizarre de voir ton gros tas de vélos !.

Si vous le permettez, pour une fois, je vais laisser Freud reposer en paix. Inutile d'en appeler à son savoir pour éclaircir le message qui m'est envoyé. Il me faut bien admettre qu'une mise en garde m'est adressée sournoisement, à mots couverts, par mes camarades (mais néanmoins ami-e-s) de la librairie. Les voilà qui rêvent éveillé-e-s d'un 21 sans chaînes ni pignons, un local où ne règnerait qu'une insipide odeur de livres, un local silencieux comme une tombe. Pour faire simple un local sans vélo. C'est tellement gros que j'en viens à me demander si l'ami en question a réellement fait ce rêve.

Je crois que la conclusion s'impose d'elle-même : les rêves des un-e-s sont les cauchemars des autres.


ps : Si j'ai choisi comme titre de ce billet la fameuse citation L'enfer c'est les autres, c'est pour rendre à César ce qui appartient à César. Trop souvent cette sentence est attribuée à Jean-Paul Sartre. Or, il n'en n'est rien, on la doit à Roger de Vlaeminck, mon coureur préféré. Pour être tout à fait exacte, in extenso la citation est la suivante : "L'Enfer du Nord, c'est les autres". Tout s'éclaire, "Monsieur Paris-Roubaix" voulait évidemment faire allusion à l'âpreté qui règne au sein du peloton de la célèbre classique ! Que justice et ses mots lui soient ici rendus.

ps 2 : Sur la photo, c'est évidemment Roger en action durant le Paris-Roubaix 1973.

ps 3 : Un grand merci à tou-te-s les membres de la librairie pour leur tolérance et leur soutien à mon égard !

mercredi 8 janvier 2014

Sous bonne garde

Hier, pendant quelques secondes, je ne me sentais pas de sortir de l'atelier, j'avais le sentiment d'être sous surveillance et que dehors un danger me guettait. Je fais vraiment un métier dangereux !

vendredi 31 mai 2013

Merci

Cela peut sembler présomptueux mais j'ai une très (trop) haute conception de mon métier. En plus d'être un tant soit peu efficace, être mécanicien-vélo, c'est affirmer des convictions. Ainsi, je pourrais mettre dans ma poche mes opinions et vendre certaines pièces/ produits que d'une manière simple on peut faire rentrer dans l'appellation générique mais néanmoins justifiée de "merde". Ceux et celles qui cherchent désespérément à me faire commander des paniers de guidon à deux balles le savent. Pour un-e cycliste, l'amour-propre consiste souvent à ne pas mettre pied à terre dans une bosse alors que la marche à pied serait plus rapide et moins éreintante. De même, un bon mécano qui se respecte ne devrait accepter que ses propres limites.

J'ai l'honneur de partager mon local avec une librairie associative : Les Nuits Bleues. Une librairie qui met en avant des auteurs, des maisons d'éditions, des courants de pensée qui œuvrent à une possible émancipation sociale et politique.

Il semblerait que ce mélange des genres ne soit pas du goût de tous. Aussi, ce matin, ai-je eu la désagréable surprise de voir la façade de notre local vandalisée (la deuxième fois en une semaine) : horaires d'ouverture arrachés, enseigne volée, porte "peinte" au rouleau. Jugez par vous-mêmes :


Isolés, ces actes pourraient être assimilés à du simple vandalisme. Simplement, nos voisin-e-s de L'Etincelle (local autogéré), du [Slip] (maison occupée) ainsi que les Restos du Coeur ont eu droit à des joyeusetés de ce genre :

 

Il est inutile je crois de rentrer dans de grandes explications symboliques. Certains évènements de l'histoire ont beau être désormais assez distants dans le temps, ils n'en restent pas moins douloureux. Je ne rentrerai pas dans une longue analyse politique, je constate simplement avec amertume que localement, la mobilisation contre le mariage pour tous a surtout servi à décomplexer l'extrême-droite qui se croit désormais tout permis.

Alors, puisque d'une certaine manière elle m'envoit un message, je me permets humblement de lui répondre :

Merci.

Merci à tou-te-s de vous montrer sous votre jour le plus naturel alors qu'en public vous ne cherchez que la respectabilité la plus obséquieuse. Merci de prouver que la "civilisation" que vous vous targuer de défendre n'est qu'une resucée fasciste et que vous vous contentez de fouiller dans les poubelles de l'histoire. Continuez de vous rêver tel Roland à Ronceveaux, vous n'êtes que les avortons les plus lamentables du capitalisme. Continuez de vous croire inatteignables, de penser que vous ne laissez pas traces de vos forfaits et que vous contrôlez la situation. Les menaces et les intimidations ne prennent pas. Les points sur les "i" viendront en temps et en heure.

Surtout, merci de me permettre d'être (à ma connaissance) le premier atelier vélo qui soit victime de vandalisme fasciste. J'aurais certes préféré qu'on se souvienne de La Tête dans le Guidon parce que le mécano aurait gagné un grand tour ou une classique de printemps. Ou alors, parce que j'aurais inventé un design de cadre absolument révolutionnaire. Mais bon, l'histoire du cyclisme est tellement vaste et accueillante (et salement cosmopolite en plus) que je suis heureux d'y entrer grâce à votre seule bêtise. Un atelier vélo victime d'un attentat fasciste, ça claque quand même !

mercredi 6 février 2013

Vélopromotion


Je me décide afin à mettre en lien la vidéo que Sonia Gemayel avait faite sur La Tête dans le Guidon (et bien plus) dans le cadre de sa formation d'opératrice-caméra.

Vous pouvez la mater ici !

Merci à elle (et à Jean-Jean son fidèle assistant) pour sa valeureuse tentative de transformer le plomb en or.

mardi 29 janvier 2013

Voici des ailes


Voici des ailes est le titre d'un court roman de Maurice Leblanc, le créateur d'Arsène Lupin. Témoin du développement de la bicyclette, il en devient un ardent défenseur et rédige cet ouvrage, plaidoyer pour la petite reine à peine déguisé en roman. Publié pour la première fois en 1898, Voici des ailes raconte le voyage à vélo improvisé par deux couples de la bourgeoisie parisienne.

Je préviens tout de suite que les amateurs du style concis peuvent passer leur chemin. Ici, les phrases sont parfois maniérées, la langue pour le moins touffue. Nous sommes bien loin de l'univers des polars américains où tout est dit avec un sujet, un verbe et un complément.

L'aspect qui m'a le plus intéressé concerne les rapports qu'entretiennent les femmes du roman avec le vélo. Au fil des pages, l'image qu'elles ont d'elles-mêmes change, en même temps que l'image qu'elle veulent donner à la société. Peu à peu, on assiste à un début d'émancipation :
-Moi, je ne me reconnais pas, avoua Madeleine, je n'aurais jamais pensé que je consentirais à porter ces horribles culottes et que je m'y trouverais très bien.
-Et moi, fit Régine, moi qui me plonge la tête dans des fontaines publiques et qui me montre, après, sans m'arranger... Et dire que ça ne me gêne pas et que je suis tout à fait à l'aise !

Ainsi, elles redécouvrent leur corps, se mettent à son écoute et prennent un plaisir non dissimulé à le mettre en mouvement. A tel point qu'entre Bretagne et Normandie :
"[...] ils virent cet étrange spectacle : Régine, les bras nus, le buste nu, nu jusqu'à la ceinture. Elle passa ainsi sous leurs yeux. La tête se redressait en une attitude provocante. La poitrine se cambrait fièrement, et, de cette gorge aux pointes aiguës, elle fendait les flots de l'air, pareille aux sirènes antiques dont les seins coupaient l'assaut des vagues.

Le pouvoir de la bicyclette est réellement édifiant, non ?

J'en sens certain-e-s qui sont déjà tout émoustillé-s qui adoreraient se mettre ce livre sous la dent, sous la tente cet été, comme récompense d'une longue journée de pédalage. Soyez rassuré-e-s, vous pouvez vous le procurer auprès de moi, j'en ai quelques exemplaires à l'atelier.

Voici des ailes, Maurice Leblanc, éd. Le pas de Côté, 7 €


dimanche 18 novembre 2012

L'eau à la bouche

Inutile de vous rappeler qu'on organise en ce moment une tombola de soutien. Histoire de vous faire patienter jusqu'au tirage du 14 décembre, voici quelques photos pour vous donner une idée de ce que vous pourriez gagner tout en aidant de futur-e-s grévistes à gagner.

Bien sûr, il y aura des lots de tisanes et autres thés pour vous aider à gérer la montée de stress de la soirée.

Il y aura une paire de pédales MKS. Des Track, des Road ? En noir, couleur argent ? On verra ça en fonction du feeling et du stock.

Les libraires du local extrairont de leurs rayons de quoi éveiller vos consciences. On en sait pas plus pour le moment. Patience.

Si tu as l'esprit randonneur et que pour toi un guidon sert à accueillir de quoi mettre à l'abri ton régime d'écureuil à base de fruits secs et autres fruits à coque alors tu peux espérer remporter cette petite sacoche de guidon Ortlieb. Mais, si tu as plutôt l'esprit fonceur du taureau (et la solidité de son échine), tu choisiras alors le guidon Bull-horn Nitto RB-021.

Avec un peu de chance, tu pourras repartir avec une Brooks. De quoi protéger ton fessier sur le long terme. Comble de la joie, notre fine équipe te proposera un petit panel afin que tu puisses choisir la selle qui sied le mieux à ton popotin !

De même, en cas d'extrême chance tu pourras choisir un des deux lots suivants. Soit un roue arrière fixe/fixe Halo Aerowarrior toute clinquante avec son pignon et son contre-écrou. Mais sois rassuré-e, si les dérapages ne te passionnent pas, tu pourras choisir une roue à moyeu dynamo Shimano ainsi que les feux Busch & Muller qui vont avec. Cette année, le sapin de Noël ce sera toi, crois-moi tu seras bien vu-e.

Allez, venez nous acheter quelques tickets pour la bonne cause !





vendredi 10 décembre 2010

Cohabitation



On nous dit parfois que la cohabitation au sein d'un même local d'un atelier vélo, d'une tisanerie et d'une librairie est originale. Dans cette vidéo c'est un salon de coiffure et un atelier vélo queer/gay/lesbien qui se côtoient. Allez, on travaille son anglais, surtout que là c'est un anglais d'outre-atlantique avec l'accent type "purée-plein-la-bouche". Alors tendez bien l'oreille !

mardi 12 octobre 2010

Tombola







Les quelques photos ci-dessus vous permettent d'admirer les lots qui potentiellement seront vôtres. En effet, à partir de demain vous pourrez nous acheter des tickets de tombola. Cette tombola va nous servir à récolter des fonds pour rembourser certaines gentilles personnes qui avaient avancé de l'argent pour refaire le local avant ouverture.

1 ticket = 3 euros, 2 tickets = 5 euros.

Le tirage aura lieu le jeudi 11 novembre (férié) vers 20h30 au local, 21, rue Maillé.

Pour l'occasion, Sonia investira l'atelier avec son "EPO Cinéma", un ciné-vélo où vous pourrez admirer ses films d'animation.

Les lots :
- Un vélo monovitesse fixe/roue-libre (cadre en Colombus, selle rail titane, potence 3 TTT, blahblah) d'une valeur "pas donné" s'il devait être vendu...
- Un lot de beaux livres de G. Orwell de chez Ivrea offert par la Librairie.
- 2 bols design en Céramique (je collerai une photo plus tard, vous verrez que c'est autre chose qu'Ikea)
- Un coffret du Manga "Cow-boy Bepop".

Et pleins d'autres choses !

contact(nops@m)latetedansleguidon.net
La Tête dans le Guidon, 21, rue Maillé, 49100 Angers