jeudi 19 septembre 2019

Plus ou moins de mieux en moins

En ce moment je ne chôme pas, c'est le moins que je puisse dire. Je croule sous le taf. La faute à ce ciel désespérément (oui, j'assume cette entame de phrase) bleu qui n'ouvre toujours pas les vannes. En conséquence, les délais de réparation s'allongent un peu. J'ai (jusqu'à l'arrivée de la pluie je pense) environ une semaine de travail devant moi. Pour vous faciliter la vie, j'effectue toujours au plus vite et sans rendez-vous les petits tracas comme les crevaisons. Par contre, pour des travaux plus conséquents, il vaut mieux accorder nos violons et convenir d'un créneau si vous ne voulez pas vous voir éconduire !

Je tiens à vous rassurer, le travail et l'argent sont deux données qui ne sont pas directement connectées en ce bas-monde. Je bosse beaucoup (trop) mais pour autant mes revenus ont bien été disruptés dans l'esprit des temps. Alors plutôt que de ruiner ma santé de futur nonagénaire fringuant en travaillant vainement plus pour gagner plus, j'ai décidé (d'essayer) de travailler moins pour gagner si possible aussi peu. En clair, j'ai déclaré une guerre ouverte au présentisme, syndrome bien connu des gens qui travaillent "à leur compte".

Ce samedi 21 septembre sera le dernier où l'atelier fermera ses portes à 19h. Par la suite, je serai en week-end le samedi à partir de 18h. Ne me remerciez pas ça me fait plaisir de vous montrer la voie vers des jours plus radieux.

 (photo surtout pas contractuelle)

samedi 14 septembre 2019

June Lewis

Plus jeune j'avais tendance à préférer le punk-pop américain. Désormais mes goûts penchent vers la version britonne : moins de skate, plus de pubs. Quoi qu'il en soit voici un hommage à une membre (pas n'importe laquelle pour Billy) du Medway Wheelers Cycling Club par The Buff Medways.


mardi 10 septembre 2019

Suite et (bientôt) fin ?

Ma bouteille à la mer semble avoir touché le rivage de la Direction de l'Espace Public. Entre-autres messages j'ai eu le plaisir, il y a quelques minutes de prendre connaissance de celui-ci :

La Direction de l'espace public a bien pris connaissance de votre message.
Nous sommes en train de voir, en lien avec l'aménageur de la ZAC,
ALTER, où des arceaux provisoires pourraient être réinstallés, à proximité, pendant la période des travaux.
Je ne manquerai pas de revenir vers vous dans les plus brefs délais pour vous tenir informé.


Je laisserai ma joie déborder le jour où les ouvrier-e-s seront à pied d'œuvre mais il me semble que cette péripétie est sur le point de se refermer.

lundi 9 septembre 2019

Proposition décente

Si vous avez commencé à suivre, le feuilleton de cet été finissant, sachez que pour le moment les services de la voirie sont restés sourds à mes courriers.

J'ai décidé de ne pas en rester là et d'écrire aux adresses ci-dessous afin de multiplier les chances d'être entendu.


Une sorte de bouteille à la mer ?

Afin de ne pas rester dans la position confortable mais stérile du râleur, je propose un projet de réinstallation des quatre arceaux qui ont été supprimés.

Voici grâce à mes talents de graphiste une vue tout à fait réaliste de ce que pourrait donner ce réaménagement :


Etant donné que l'emprise des travaux a amputé la surface de la place de parking du 22 rue Maillé dévolue aux personnes à mobilité réduite, je propose de redonner à celle-ci la surface qui lui est dûe en décalant légèrement le marquage au sol. Ensuite, l'installation des 4 arceaux à vélos dans sa continuité permettra d'empêcher que des automobilistes indélicat-e-s n'empiètent dessus.

Je terminerai en indiquant que cet aménagement pourrait être pérenne même après la fin des travaux de construction et que donc il éviterait le gaspillage du denier public.

Pour avoir toutes les cartes en main, voici une vue de l'endroit avant que les travaux ne mordent sur la voie :


En attendant un retour et une conclusion heureuse à ce petit accroc, je souhaite à tou-te-s une agréable journée.


Entre chien et loup

Il y a longtemps que je n'étais sorti seul. J'avais presque oublié à quel point cela me remet le corps et les idées en place. Et puis, cela a été l'occasion de réapprivoiser la nuit avec ses bruits d'ailes et ses craquements de branches dans les fourrés. Je suis sorti ivre de ce silence frelaté. Mes premiers pas "à terre" ont été chancelants. Comme de coutume j'ai raté quelques photos que je m'empresse de partager, avec toujours ce sentiment ambivalent de vous laisser pénétrer mon esprit tout en essayant de vous y perdre. Courage, moi aussi je cherche la sortie.

Road-book.


- Il y a quelqu'un ?


La vie est une large douve envasée.


Faire corps avec la route.


Droit dans les mûres.


En parlant du loup.


Diane jardinière de légumes.


- Chéri, tu sais où est rangé mon CD de Laurent Voulchy ?
-Heu, dans le troisième rang je crois, au niveau des tomates !



Sauf sévices.


Le noir de la nuit détrempe celui des idées.


-Ouhou, il y a quelqu'un ?




vendredi 6 septembre 2019

(Ga)Rage à vélos II

Mail de relance envoyé à l'instant au service de la voirie suite à ça :

Bonjour,
Savez-vous quand j'aurai une réponse de la part de votre service ?
Merci d'avance.

 

mercredi 4 septembre 2019

(Ga)Rage à vélos

À titre informatif, voici le courriel que j'ai envoyé ce jour au service de la voirie de la ville d'Angers à l'adresse suivante : espace.public@ville.angers.fr


À qui voudra bien se donner la peine de me lire,

En arrivant au travail ce matin, les arceaux à vélos qui trônent d'habitude en face de mon atelier de réparation de vélo, situé au 21, rue Maillé, venaient à peine d'être démontés. J'ai entamé une discussion avec l'ouvrier le plus proche et j'ai appris que cet état de fait allait durer "au moins une année" et que c'était avec l'aval de "la voirie".


La présence de ces arceaux compte pour moi autant que le sacro-saint parking à étages pour les épiciers que sont Mr Serge Carrefour, où l'autre du côté du lac de Maine surnommé le "Grand".

Je ne cache pas que la moindre des choses aurait été de prévenir le principal concerné, à savoir ma petite personne. Je sais qu'à côté des susnommés je suis de l'ordre de l'étron de mouche, mais plutôt que de me mettre devant le fait accompli, une simple interaction humaine aurait permis que je ne me sente pas méprisé dans ma petitesse. Après tout, à défaut d'être fort rémunératrice, mon activité relève d'une forme utilité sociale qui bénéficie à beaucoup d'habitant-e-s de cette ville. Mais, je ne voudrais pas trop extrapoler, nous philosopherons tous ensemble quand les arceaux seront de retour.

Parce que ce courrier est aussi d'une certaine manière une prise de rendez-vous. Je compte bien ne pas être berné et j'attends fermement le retour des arceaux en 2020. Peut-être même que, vu l'esprit du temps, la communauté cycliste se verra-t-elle attribuer quelques supports supplémentaires (avec l'arrivée un peu envahissante de vélos "dockless" la place vient à cruellement manquer) ? Ce ne serait que justice surtout que l'avanie dont je me plains s'inscrit dans une très longue liste de bâtons dans mes roues depuis la multiplication des travaux.

En attendant, je me réserve le droit de bricoler quoi que ce soit qui permette aux cyclistes de passage de garer leur vélo. Bien entendu, je ne léserai personne dans son droit à la ville et au partage de l'espace public.

A bon entend-eur/euse.
Bonne journée.

La Tête dans le Guidon

lundi 2 septembre 2019

Ma préférence à moi


Il est peut-être incongru d'utiliser le titre d'une chanson de Julien Clerc pour introduire un billet sur Julien Gracq, mais vous verrez que l'opposition des styles n'est pas insurmontable, si on veut bien s'armer d'un peu de mauvaise foi.

La Maison Julien Gracq de Saint-Florent-le-Vieil réinvente Les rencontres Gracq sous la forme d'un festival mêlant littérature et géographie. Cette nouvelle mouture prend le nom d'un recueil de Julien Poirier, le patronyme officiel et très angevin de l'auteur : Les Préférences.

Le thème retenu est "Lire La Loire à vélo". Le programme est touffu, alléchant et léché. Le plus simple est sans doute de le consulter.

J'ai remarqué que la prose de Gracq est très clivante dans mon entourage. Certain-e-s expriment des verdicts tranchants comme le fil d'une lame de guillotine. Ainsi, en évoquant mon affection pour Un balcon en forêt un proche, souvent plus mesuré dans sa critique, tonne : Pfff, mais c'est chiant comme la mort !

Il n'empêche que j'ai un profond respect pour les romanciers qui mettent à nu ma ville. Certes Gracq ne distille pas le fiel d'Hervé Bazin, mais je ne résiste pas au plaisir de partager quelques sentences extraite de La forme d'une ville :

[...] j'y déchiffre toujours le farniente enjoué et disert du bourgeois angevin, entre le magasin de la rue des Lices, la fermette de tuffeau, la vigne et le cellier de l'été sur un coteau de Loire, la partie de pêche du dimanche, la tonnelle du jeu de boules de fort. Centre administratif peu surchargé, plus riche de notaires que d'entrepreneurs, appareil digestif discret de la rente foncière — d'ailleurs proprette, fleurie, avenante, le pouls légèrement ralenti, comme si un certain quantum de loisir surnuméraire flottait incorporé aux occupations des jours ouvrables — la cité des bords de Maine s'est aménagée pour les commodités douillettes d'une fin de vie cossue bien plutôt que pour le stress à l'américaine.

Même sans apprécier son style inimitable, on peut au moins concéder à Julien Gracq une certaine justesse d'analyse. Analyse qui me permet de revenir à mon idée première et de mettre en regard le titre de Julien Clerc. Les paroles se dévoilent subitement si on se dit que lui aussi chante notre bonne ville d'Angers. Jugez vous-même, avec comme il se doit, une pointe de mauvaise foi :



Je le sais
Sa façon d'être à moi, parfois vous déplait
Autour d'elle et moi le silence se fait
Mais elle est ma préférence à moi

Oui, je sais
Cet air d'indifférence qui est sa défense
Vous fait souvent offense
Mais quand elle est parmi mes amis de faïence
De faïence, je sais sa défaillance

Je le sais
On ne me croit pas fidèle à ce qu'elle est
Et déjà vous parlez d'elle à l'imparfait
Mais elle est ma préférence à moi

Il faut le croire
Moi seul je sais quand elle a froid
Ses regards ne regardent que moi
Par hasard, elle aime mon incertitude
Par hasard, j'aime sa solitude

Il faut le croire
Moi seul je sais quand elle a froid
Ses regards ne regardent que moi
Par hasard, elle aime mon incertitude
Par hasard, j'aime sa solitude

Je le sais
Sa façon d'être à moi, parfois vous déplaît
Autour d'elle et moi le silence se fait
Mais elle est, elle est ma chance à moi
Ma préférence à moi
Ma préférence à moi

Ma préférence à moi
Ma préférence à moi

Ma préférence à moi. 


En toute humilité, il me semble que mon rapprochement inédit des deux Julien pourrait, avec un peu de travail, accoucher d'une grande et novatrice thèse de littérature comparée. Néanmoins, je vais m'en tenir pour aujourd'hui à un bête billet promotionnel

jeudi 29 août 2019

Ô joie éternelle :

Tel un poulpe gigantesque, je déploie mes tentacules sur le monde et grâce à cette omniprésence bienveillante (le qualificatif tarte à la crème de ces 2 dernières années) je suis en mesure de vous fournir une magnifique image de la fête des fleurs qui s'est déroulée il y a peu à Medellín en Colombie.


Inutile de vous fournir une analyse de l'œuvre, c'est assez limpide je crois.

lundi 26 août 2019

The velorution won't be instagramized


Rendez-vous ce mercredi 28 août, à l'atelier pour une sortie sur routes et chemins !

Au menu, il y aura 44 km principalement sur route mais préparez-vous néanmoins à un bon tiers de chemins roulants, à 200 mètres à 20% et à un passage à gué probablement à sec.

Pour qu'il n'y ait pas d'erreur de casting le rythme sera assez soutenu, on sera dans le registre sportif plutôt que dans celui de la promenade.

Départ 18h pétantes !

L'atelier (c'est à dire moi) paiera son coup à la fin !

Cette sortie ne sera pas instagramable, les cyclistes annoncé-e-s sont trop repoussant-e-s pour espérer le moindre like.

mercredi 21 août 2019

Courrier des lecteurs.

Je suis lent mais j'ai un peu de suite dans les idées. Début mai, j'ai eu le plaisir de recevoir, de la part d'un lecteur du blog, un courrier plein de stickers et autres patchs à coudre sérigraphiés-maison. Je me suis dit qu'il faudra que je vous montre tout ça.

Un trimestre plus tard c'est donc chose faite. Tant qu'à faire allez visiter le site des micro-éditions Gasoline auxquelles contribue mon généreux donateur. Et puis, si un autocollant vous intéresse venez vite me rendre visite tant qu'il est encore temps.

samedi 17 août 2019

Guerrier silencieux

Alors que je reviens de vacances frais et dispo, j'entame des soins d'urgence pour un habitant de l'atelier qui, une nouvelle fois, ressort vainqueur d'un combat d'un mois contre l'obscurité des vacances. Bravo à lui !

mercredi 14 août 2019

mardi 13 août 2019

Confrérie du (Re)portage Vélocipédique



Beaucoup de cyclistes se sont récemment tourné-e-s vers des épreuves "ultras" (sous-entendu "longues") et/où "gravel" (une pratique vague au spectre large qui va du vélo tous chemins mais avec un vélo onéreux, au vétété avec un guidon de course) et je ne suis pas loin de penser que c'est en particulier la généralisation des GPS qui a induit ce fort développement. Par sa capacité à stocker des trajets longs et biscornus, il abolit le "fardeau" de la navigation. Qui plus est, il supprime la nécessité de capacité fine en lecture de carte in situ. Ce sujet de discussion autour de l'approche et de l'emploi de nos diverses "béquilles technologiques" est récurrent parmi mon groupe d'ami-e-s.

Je viens de lire The Rough-Stuff Fellowship Archive. Ce livre de photos documente ce qui se présente comme le plus vieux club de cyclisme "hors des sentiers battus". Créée en 1955 en Angleterre, et toujours active, cette confrérie ressemble sous bien des aspects à une conjuration des fous/folles, si on se place du point de vue techno-augmenté contemporain que je viens d'esquisser.

Depuis plusieurs décennies ses membres témoignent qui si la technique peut répondre à des besoins, le besoin et l'envie peuvent aisément se passer de technique.

Vous allez en effet contempler des gens "normaux" qui font des choses bizarres sur avec des vélos rustiques, dans des accoutrements plus adaptés à un repas de famille qu'à la traversée de l'Islande ou au franchissement d'un col alpin.

Ne comptez pas disséquer de belles trajectoires, vous seriez décu-e-s. Au mieux, la plupart du temps ces "cyclistes" poussent leur vélo. Plus souvent, ils/elles les jettent par dessus des barrières ou des haies, les hissent à flancs de parois rocheuses, les noient dans des torrents en furie. Vous ne les verrez que rarement pédaler

Pour faire simple, à la question "Comment ?", la confrérie répond "Bah, on avisera !", et les clichés attestent de leur esprit de solidarité et d'une solide capacité d'improvisation. Par contre, les photos ne vous aideront pas à résoudre la seule question qui vaille : Pourquoi ? Nous revoilà face au mystère insondable de la volonté humaine et de son désir de liberté à arracher quel qu'en soit le prix (j'extrapole sans doute un peu mais ce livre invite au lyrisme).

Plutôt que mes divagations réthoriques, je vous propose de contempler quelques clichés du livre. N'ayant qu'un téléphone modérement intelligent sous la main, vous comprendrez que je ne me suis pas embêté à faire de bon cadrages. C'est d'ailleurs justice puisqu'il s'agit d'un recueil photographique et que le mieux est de chercher à vous le procurer où prêter. Vous pourrez ainsi contempler d'autres vues absurdes de gens poussant des vélos.

Les propos prêtés aux protagonistes des photos n'engagent évidemment que moi. Ils ne se veulent pas moqueurs, ils laissent entrevoir une forme de jalousie de la part de quelqu'un de peu aventureux.


- Tiens, et si on traversait cette rivière pour s'assurer qu'on ne pourra pas faire de vélo sur l'autre rive ?


Des ami-e-s, une montagne, des demi-courses et des buvards de LSD : elle est pas belle la vie ?


-C'est pas terrible ma moyenne là... Chuis un peu déçu.
- Hihi, ton vélociste t'a bien niqué ! Ce machin est tellement lourd, c'est une charrue qu'il t'a fourgué pauv' truffe !


- Suivez-moi, je connais un raccourci vers les urgences du CHU !


- Pfff et béh j'étais à deux doights de casser ma pipe, ça m'aurait bien embêté moi !



lundi 5 août 2019

Burgas-Brest


En ce moment se déroule la TransContinental Race ou TCR pour les intimes. La 7ème édition de cette course sans assistance à travers l'Europe relie Burgas en Bulgarie à Brest via quelques points de contrôles obligatoires. Si cette année l'ouest n'a pas eu la joie d'accueillir le Tour, on peut se satisfaire d'être sur le chemin des 4000 et quelques kilomètres qui mènent à Brest. Bon, on ira pas sur le bord de la route parce que c'est trop hasardeux et pas très impressionant mais on peut rêver en suivant les participant-e-s via le "liver tracker".

C'est Fiona Kolbinger avec le dossard 66, qui est en bonne voie pour gagner et elle vient de passer Angers ! Go Fiona !

vendredi 2 août 2019

Et Angers ?

Voici le communiqué des livr-eurs/euses nantais-es pour un appel à la grève en opposition à la baisse de rémunération imposée par Deliveroo :

Aux dernières nouvelles, l'appel sera suivi à Toulouse, Nice, Besançon, Tours, Limoges, Paris, Grenoble, Bordeaux.

Et Angers ? Quelqu'un-e en sait plus ?

jeudi 1 août 2019

Sacoche de selles


Un ami revient d'une grande virée à vélo où il a rendu visite à des ami-e-s un peu partout en Fance. Il nous a raconté que lors d'une étape, une amie avise sa machine et demande :

-C'est quoi ce truc là ?
-Ben, c'est une sacoche de selle.
-Ha bon ! Tu descends même pas de ton vélo ?!

dimanche 28 juillet 2019

Tôles froissées et moteurs PSA XU

Les vacances sont l'occasion de sortir du train-train et de se frotter à des univers étranges ou étrangers, bien sûr elles sont aussi synonymes de détente, c'est pourquoi je vous propose un jeu. Un moyen de transport qu'on peut considérer comme un "intrus" s'est glissé dans la succession de photos qui suit. Saurez-vous le débusquer ?

Pour vous mettre dans l'ambiance, allumez vos enceintes, poussez le volume et lancez le morceau ci-dessous.



Vous êtes prêt-e-s ? Vroum ! Boum :




Nothing saved for next time
Cause there ain't no next time


Electric Frankenstein, Demolition Joyride