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jeudi 19 juin 2014
Psyclisme
Il ne passe pas d'heure à l'atelier sans qu'une personne ne vienne demander un petit service qui me prendra quelques instants : gonfler un pneu, serrer un écrou, etc. Avec le temps j'ai saisi une petite nuance de langage qui présage de l'état d'esprit de la personne quant à une potentielle rétribution dudit service. Selon qu'elle formule : "Combien je vous dois ?" ou "Est-ce que je vous dois quelque-chose ?", j'arrive souvent à prévoir la réaction qui va découler de ma réponse. Quand je dis, en général, que c'est gratuit, les premier-e-s tendront à émettre quelques objections du genre "tout travail mérite salaire", les seconds esquisseront plutôt un petit sourire de satisfaction, voire de soulagement orné d'un "merci". Cela se vérifie assez souvent pour que je commence à croire que je dispose du potentiel pour être médium.
vendredi 7 juin 2013
La Douloureuse
Il y a longtemps que je tergiverse à vous expliquer combien je gagne et dans quelles conditions pratiques je tire ma subsistance. J’ai procrastiné. Heureusement pour vous, cette semaine une discussion animée avec un client sur la question de mon tarif horaire m’a convaincu de dévoiler tout cela à vos regards concupiscents. Ce billet commence sous les meilleures augures, je viens de caser le mot le plus drôle de la langue française. Les derniers garde-fous étant tombés, voyons ce que le fou va nous raconter.
Je sais que beaucoup de client-e-s, croient qu’au niveau du temps de travail, je m’en tiens aux horaires officiellement affichés à l’atelier, ce qui doit correspondre à 36h30 par semaine. En réalité, j’arrive bien avant l’ouverture officielle (11h le matin). En général, je suis présent vers 9h30, luxe suprême lorsqu’on est un gros dormeur comme moi. Lors de ce temps matinal, je suis peu dérangé et je mets donc à profit cette relative tranquillité pour effectuer des tâches où j’ai besoin, sinon de concentration, à tout le moins de calme. Je peux ainsi en profiter pour faire de la comptabilité, passer des coups de fils auprès de grossistes, m’atteler à une réparation délicate et/ou nouvelle, me documenter. Malgré tout, je le concède, je regarde parfois une ou deux vidéos de chatons sur internet. Vous comprenez que ce moment m’est précieux et que ce n’est pas parce que j’ai l’air endormi que je ne suis pas productif, c’est même exactement le contraire. Je vous prie donc dans la mesure du possible de protéger cette tranquillité. A contrario, à partir de 16h30, il y a du passage à l’atelier, beaucoup de clients passent récupérer leur vélo à la sortie du travail. C’est donc un moment de la journée plutôt dévolu à l’accueil. La fatigue s’accumulant, c’est aussi le moment cruel où mon cerveau peine à se connecter à mes mains. Je ne suis alors plus guère bon qu’à réparer des crevaisons le regard hagard rivé à l’horloge.
En faisant un décompte plus réaliste, je travaille environ 44 heures par semaine. C’est beaucoup pour moi, mais je pense que nombre d’artisans m’envient ou me traitent de feignasse : ce qui, vous en conviendrez, revient strictement au même. De plus, depuis l’an dernier, je me suis fixé pour objectif d’avoir environ 5 semaines de vacances par an, avec une bonne coupure de 3 semaines en été, histoire de prendre du recul et de projeter de nouvelles envies pour l’atelier. De manière générale, je ne suis pas en mesure de me rétribuer pendant ces périodes de congés. J’essaie de claquer moins de thunes et je savoure le plaisir de la glande, matière première inépuisable et totalement gratuite que j’affectionne au plus haut point.
Je me paye actuellement 1200 euros par mois. Etant donné que je ne me rétribue pas pendant les vacances, si je lisse sur l’année ce “salaire” la réalité est plus proche des 1100 euros par mois. Pour l’année prochaine, mon objectif serait de me payer 1200 euros toute l’année. C’est pas gagné mais ça me semble jouable. Pour compléter mes revenus,
Il est intéressant de jouer un peu avec les quelques chiffres en présence. Concentrons-nous sur les revenus issus de mon travail un mois quelconque, c’est à dire 1200 euros. Si je divise cette somme par les 176 heures de dur labeur mensuel, j’en arrive à 6 euros 82. En clair, chaque heure de travail me rapporte 6 euros 82. Officiellement, mon tarif horaire est de 30 euros par heure. D’aucun-e-s trouvent cela élevé. Peut-être croient-ils/elles vraiment qu’il m’est possible de facturer 176 heures de mécanique en un mois sans aucun “temps mort” (ce qui représenterait un total de 5280 euros !) ? En plus, cette somme de 6 euros 82 , je ne la dois pas à mon seul travail manuel parce qu’une large part du chiffre d’affaire de l’atelier provient de la vente des pièces et accessoires. Peut-être qu’un jour j’aborderai cette partie là de mon chiffre d’affaires pour expliciter quelques petites choses.
Sur les mois de février, mars, avril 2013, j’ai déclaré 2505 euros de main d’oeuvre (dont, soit dit en passant j’ai reversé 576 euros au titre des charges). A 30 euros de l’heure ça représente 83 heures 30. Il devient presque ridicule de mettre côte à côte mon temps de travail effectif et mon temps de travail facturé. En effet, sur la même période, j’ai passé 528 heures à l’atelier. Grosso mierdo je facture 1 heure pour plus de 6 heures passées à l’atelier. Vous m’excuserez une nouvelle fois de ne pas exclure de ce savant calcul le temps passé sur internet à regarder des chatons dans leur panier...
Plus prosaïquement cette disproportion mérite explication. Il est rare que je facture la totalité du temps passé à une réparation. Déjà, parce que si je suis souvent interrompu ou que je dois effectuer d’autres tâches ce compte devient malaisé. Surtout, je ne facture pas le temps passé à simplement observer le problème mécanique qui se présente à moi. En apparence, je suis aussi actif qu’une tortue en plein hiver, pourtant mon esprit essaie de percer les mystères de la matière. Il y a différentes approches en mécanique, la mienne pourrait se résumer en un adage comme “plutôt réfléchir que nuire”. C’est une posture certes gourmande en temps mais qui évite souvent de lourds désagréments dûs à la précipitation. Il y a peu, j’ai passé une après-midi entière à chercher ce qui foirait sur un moyeu Rolhoff flambant neuf (merci d’ailleurs à M. pour le coup de patte final). Je crois avoir facturé 2 heures de travail, la réalité était plus proche des 5 heures.
Parfois, si je ne facture pas tout c’est également parce qu’il ne serait pas décent de demander 60 euros de main d’oeuvre sur un tas de ferraille dont la valeur réelle est de l’ordre de 5 euros sur Le Bon Coin. Sans compter que la plupart des client-e-s ne sont pas prêt-e-s à assumer un tel coût d’entretien. Il y a une tension assez délicate à manipuler dans mon boulot : j’ai besoin de travailler mais parfois j’accepte des travaux à l’extrême limite de la rentabilité. C’est particulièrement vrai l’hiver quand l’activité est au ralenti où je vais parfois accepter des challenges qui de toute évidence sont des hérésies économiques. Mais, j’ai besoin de rentrer un peu de maille quitte à compter peu de main d’oeuvre, plutôt que de me tourner les pouces en pleurant sur mon sort. Il n’y a pas d’équation qui permettrait d’exprimer cette tension, il y a trop de facteurs fluctuants. Au début de mon activité ce ratio temps passé/temps facturé était encore plus à mon désavantage. J’étais probablement plus lent mais aussi j’avais beaucoup de mal à faire abstraction des autres détails qui clochaient sur le vélo que j’avais entre les pognes. Vous pouviez me confier le vélo pour un problème de vitesses et je vous le rendais avec en sus et gratos un graissage du pédalier qui faisait “couic”, un ajustage de la direction qui faisait “clong” et ainsi de suite. Aujourd’hui, si je m’efforce toujours d’en faire un petit peu plus que la demande originelle, j’évite de me sentir obligé de transformer une vieille poubelle rouillée en “bicyclette vintage”. Au diable le perfectionnisme maladif et l’auto-exploitation !
Sans parler du temps facturé, il arrive aussi parfois de taire le compte d’heures réelles passées parce que le client va se dire que si un type passe tant de temps sur une réparation c’est qu’il doit être un incapable notoire. Faiblesse de la chair, le mécano-vélo aussi est doté d’un grand amour-propre et comme mes congénères je me crois le meilleur au monde et rien ne pourra m’obligé à reconnaître que j’en ai chié et que j’ai bien failli en pleurer de désespoir.
Bon, je crois que vous en savez un peu plus sur mes conditions de travail. Je tiens à rappeler que ma situation reste malgré tout assez atypique dans l’univers du cycle. A ma connaissance, nous sommes assez peu à ne faire que de la réparation/vente de pièces et accessoires et à ne pas vendre de vélos neufs. La gueule déconfite des représentants de commerce qui passent le seuil de l’atelier pour la première fois en est la preuve éclatante et poilante de ce côté décalé. Quoi qu’il en soit, j’espère que ces quelques chiffres pourront offrir des pistes de réflexions à d’autres qui voudraient se lancer dans l’aventure et aimeraient savoir à quelle sauce ils/elles vont être mangé-e-s. En plus, cela me permet de faire comprendre qu’une grande partie de mon travail est invisible aux yeux de mes client-es. Rendre mon activité plus compréhensible, c’est indéniablement un petit plus pour la valorisation des mes compétences et savoirs.
ps > La personne a qui j’ai demandé de faire une relecture de ce billet s’est contentée de dire un truc du genre : “C’est des foutaises tes calculs à la con, le vrai truc c’est que pour toi l’argent c’est sale et que tu te résouds pas à faire payer les gens à cause de ta sale mentalité judéo-chrétienne “! Je dois reconnaître que c’est une piste qu’il me faut explorer mais vous me permettrez de le faire de manière privée.
samedi 1 septembre 2012
Table rase
15h00 : rappel des consignes de base
15h01 : les écuries d'Augias
15h15 : du passé faisons table rase
jeudi 7 juin 2012
jeudi 8 décembre 2011
Camouflage
C'était comme vous l'avez deviné un dérailleur qui tentait de se fondre dans un paysage bucolique. Voici l'avant et l'après. Je me suis servi du "camouflage" pour enrichir la terre de mon jardin, ça pousse !


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mercredi 7 décembre 2011
samedi 5 mars 2011
Trompe-la-mort


Je ne sais pas si vous vous souvenez du cycliste qui roulait sans écrou de roue à l'arrière et bien je viens de rencontrer une autre cycliste trompe-la-mort. Elle venait à l'atelier pour une histoire de freinage... Elle est repartie, avec un freinage arrière efficace et surtout un serrage rapide correctement fermé lui permettant de sérieuses économies de frais dentaires. Je crois qu'à la vente, il faut prendre le temps d'expliquer comment fonctionne un serrage rapide car d'expérience cela ne va pas de soi...
Les photos ont été prises avant que ne fasse quoi que ce soit sur le vélo : garanti réalisé sans trucage !
Vivement la prochaine blague !
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samedi 8 janvier 2011
Boule de gomme

Histoire de ne pas laissez vos neurones inactifs ce week-end, voilà encore un petit jeu de devinettes. Alors, à quoi sert ce machin ?
Comme d'habitude, l'huissier vous attend à l'atelier (21, rue Maillé) et c'est seulement en vous présentant physiquement à lui que vous pourrez prétendre gagner. J'en profite d'ailleurs pour remettre en jeu mon superbe multi-outils qui n'avait pas été gagné la dernière fois.
Bon courage !
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jeudi 30 décembre 2010
Mots interdits

Il est des mots que je n'aime guère entendre au travail. Ils m'énervent. Certes, je ne grognerai pas avant de vous sauter à la gorge, parce que je suis plutôt de ceux qui ravalent leur mauvaise humeur. Pour autant, je risque d'être grognon une paire d'heures...
D'avance, je tiens à vous rassurez : la liste des mots qui fâchent n'est pas bien longue. Alors, lors de votre prochaine visite à l'atelier il n'est pas nécessaire de se comporter comme un ambassadeur s'adressant au "Tsar de toutes les Russies", même si je dois avouer que cette perspective n'est pas sans m'exciter soudainement...
Dans cette liste, celui qui m'intéresse aujourd'hui est : "juste".
Parmi les multiples acceptations du terme, celle qui me met dans le même état qu'un hérisson qu'on dérange du bout du pied, est celle qui signifie : "simple, facile, aisé, rapide, etc.". Dans un but pédagogique, je vais réveiller l'instituteur qui sommeille en moi et vous soumettre une petite mise en situation qui sera bien plus parlante.
Quelqu'un entre dans l'atelier :
-Bonjour, je peux vous aider ?
-Oui, ben, il y a du jeu dans le pédalier, il faudrait "juste" le supprimer et puis, il y a les freins à resserrer "vite-fait".
"Vite-fait" est parfois synonyme de "juste"... Toujours est-il que le vélo en question a souvent plus de points en commun avec le contenu d'une benne de déchèterie qu'avec la monture d'Alberto Contador. Et, rien qu'à le regarder, je sais que je vais "juste" m'arracher les cheveux en essayant de démonter un boitier de pédalier probablement collé au cadre depuis la nuit des temps. Avant d'espérer en être là, la Loi de Murphy aura pour probable conséquence que le filetage pour extraire les manivelles s'arrachera en soufflant dessus. Quant à faire fonctionner les freins sur des roues en forme de chips et aux moyeux brinquebalants, je me prépare déjà à pleurer toutes les larmes de mon corps. Et c'est là que l'improbable se produit. Soudainement, alors que quiconque sain d'esprit s'enfuirait en courant, les mots sortent de ma bouche "à l'insu de mon plein gré". L'atavisme qui veut qu'un mécano-vélo répare des vélos prend le contrôle de mon corps et lâche une pure connerie dans le style :
-Je veux bien essayer, ça risque d'être un peu compliqué mais bon...
-Cool ! Et puis, si en passant, vous pouviez juste remettre la lumière ce serait parfait...
Par lumière entendez un phare à l'optique tout défoncé qui pendouille lamentablement au bout de son câble. A mon humble avis, un élan d'humanité voudrait que, tel le corps d'un pendu, on l'en décroche pour simplement l'enterrer. Je commence donc à me crisper mais le chien de Pavlov que je suis aboie un simple :
-D'accord. Quand voudriez-vous le récupérer ?
-Cet aprèm, si possible.
Je préfère arrêter là mon exemple édifiant avant qu'on ne me traite de menteur. Pourtant, la vérité est parfois toute aussi brutale, croyez-moi.
Moralité : l'emploi inconsidéré de "juste" me crispe parce que c'est mon petit amour propre qu'on piétine. Comme tout un chacun qui aime son travail, je n'aime pas trop qu'on le dévalorise, on peut même dire que je le tiens fort en estime. Et me répéter dix fois "juste" en trois minutes de conversation me déprime fortement. J'ai l'impression que mon interlocuteur pense que mon travail est d'une simplicité enfantine, que je passe mes journées à jouer au Lego et même pas les Technics, plutôt la version Duplo. Si tout est si simple, pourquoi venir me voir ? Il y a de quoi se vexer, non ? De plus, parfois, dans ce genre de situation, je sens que le "juste" sert aussi à sous-entendre que je ne dois pas demander grand-chose en terme de rétribution. Là, je fulmine intérieurement.
Pourtant, j'ai bien conscience que souvent cette avalanche de "juste" est bien souvent une expression d'inquiétude quant à l'état de son vélo. Et ce qui pour moi n'est qu'un tas-de-boue a souvent une très forte valeur affective :
-C'était le vélo de ma grand-mère, je l'adore mais le cadre est "juste" coupé en deux, vous pouvez "juste" le recoller ?"
Comme si répéter "juste" comme une litanie atténuerait l'inquiétude bien justifiée quant à l'avenir proche du vélo bien-aimé. On cherche à se convaincre, la méthode Coué en somme.
La prochaine fois, je vous exposerai d'autres "mots et phrases interdit-e-s" dans un atelier vélo comme : "je crois que c'est standard" où, "moi, je ferai plutôt comme ça"... Que de rigolade en perspective !
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vendredi 10 décembre 2010
Cohabitation
On nous dit parfois que la cohabitation au sein d'un même local d'un atelier vélo, d'une tisanerie et d'une librairie est originale. Dans cette vidéo c'est un salon de coiffure et un atelier vélo queer/gay/lesbien qui se côtoient. Allez, on travaille son anglais, surtout que là c'est un anglais d'outre-atlantique avec l'accent type "purée-plein-la-bouche". Alors tendez bien l'oreille !
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mardi 14 septembre 2010
Atelier échange des savoirs

On reprend les ateliers d'échange des savoirs. Samedi 18 septembre, à partir de 14h30, nous animons un atelier pour apprendre à réparer les crevaisons. C'est gratuit et c'est en plein air sur la Place de la République, juste en dessous de "Fleur d'eau". Venez. C'est en partenariat avec Place au vélo !.
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samedi 7 août 2010
Travaux !

L'atelier sera fermé la semaine prochaine (9 au 14 août) pour cause de travaux. Besoin de changer un peu mon environnement quotidien, d'entretenir et d'améliorer. Et puis, s'il y a moyen, j'en profiterai pour faire une ou deux grasses matinées...
Pour ceux et celles qui attendent des commandes, comme je serai quand même dans le coin, je vous ferai signe si elles arrivent et on s'arrangera pour que vous puissiez les récupérer rapidement.
Merci à Mr. Bruegel (dit "l'Ancien) pour le petit croquis vite fait.
contact(nosp@m)latetedansleguidon.net
jeudi 29 juillet 2010
vendredi 9 juillet 2010
Hein ?


Vite fait, histoire de rire un peu avant de partir (voir billet précédent) !
J'ai de grands moments de solitude à la découverte de certaines notices de montages... Bien souvent, sa lecture est plus complexe que le montage. Et plus le produit est merdique, plus la notice est compliquée et inutile. Autant dire que cette fixation de panier je la raye de ma liste de pièces à avoir à l'atelier...
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mercredi 12 mai 2010
Chez Sky on carbure au chocolat...

Un petit lien vite fait vers des reportages photos sur la logistique de grandes équipes pro, sur le site de l'excellent Cyclingnews.
Trois équipes on été visitées. Sky, Quickstep et Radioshack.
On hésites parfois entre la rigolade à la vue de montagnes de pâte à tartiner et l'atermoiement devant un tel consumérisme de pièces si chères et au coût écologique parfois élevé...
A vous de vous faire votre opinion !
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