Impossible de ne pas vous offrir un petit compte-rendu en images de la sortie de dimanche. Un beau succès d'ailleurs que de réunir vingt cyclistes si différent-e-s.
Brodequins de rando sur un pignon fixe ? Viens comme tu es !
Tu confonds aviron et cyclisme ? Viens comme tu es !
Bien que très tolérant-e-s nous avons quand même laissé du monde sur le bord de la route.
Tous ensemble mais chacun-e son rythme.
Il est vrai que nous n'avons pas tou-e-s les mêmes aptitudes sur un béclard.
Petite pause ombragée dans le magnifique restaurant de La Tête Noire à Saint-Georges-sur-Loire. Un cadre inchangé depuis des décennies et un personnel accueillant. Faites-y une halte !
Le lieu tire son nom de la proue d'une pirogue angolaise du 18ème siècle disposée sur la façade. Probablement une triste trace du commerce triangulaire.
Ensuite direction la Loire pour une pause pique-nique à peine méritée.
Très vite le peloton se scindera en deux groupes, celles et ceux qui lézardent au soleil, celles et ceux qui cherchent la douceur de l'ombre.
Sans compter les esprits frondeurs qui cherchent un peu de solitude.
Le retour vers Angers se fait doucement. Certains rond-points du meilleur goût permettent une transition toute en douceur entre les paysages de Loire et l'asphalte de la ville.
Affichage des articles dont le libellé est association La Tête dans le Guidon. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est association La Tête dans le Guidon. Afficher tous les articles
mercredi 12 avril 2017
dimanche 15 mai 2016
mardi 19 janvier 2016
Atelier d'auto-réparation
Samedi 23 janvier, de 9h30 à 12h30, j'anime un atelier d'auto-réparation à la Maison de quartier Thiers-Boisnet (rue Thiers). Vous pouvez donc venir avec votre monture pour effectuer de petites réparations/entretien. Je serai présent avec des pièces et de l'outillage et j'essaierai de vous guider afin que vous réalisiez les manipulations nécessaires. Attention, je ne ferai pas à votre place, dans l'idéal j'ai les mains dans les poches, les vôtres sont dans le cambouis ! A samedi !
mardi 8 décembre 2015
Petites roues, grande roue
Comme l'an passé Place au vélo Angers vous convie à une parade lumineuse. Voici leur appel :
Faisons
toute la lumière sur le vélo à Angers et fêtons la lumière au cœur de
l'hiver et de la nuit. Venez nous rejoindre pour une grande parade
lumineuse à vélo !
Samedi 12 décembre à 18h00 Place Leclerc.
Venez
avec votre vélo bien éclairé et bien décoré pour démontrer au plus
grand nombre qu'il est possible de rouler à vélo de manière sûre,
conviviale et responsable. Nous nous vous proposerons une balade
encadrée dans le centre veille. Dégustation de boissons chaudes offertes
par Place au vélo à l'arrivée et élection du plus beau vélo. Des prix seront
offerts dont un tour de grande roue.
Entre 17h et 18h, une vérification de l'éclairage de votre vélo sera possible par La Tête dans le Guidon
Venez nombreux !
vendredi 6 novembre 2015
Tombé à l'eau
C'est la mort dans l'âme que nous devons annuler la sortie astronomie de ce soir. Pas besoin d'un téléscope pour observer les nuages, il suffit de lever son nez. Ce n'est que partie remise ! Merci à ceux et celles qui ont relayé l'info !
J'en profite pour vous annoncer que l'atelier sera fermé mardi 10 novembre ainsi que mercredi 11 novembre. Réouverture jeudi 12 novembre au matin !
J'en profite pour vous annoncer que l'atelier sera fermé mardi 10 novembre ainsi que mercredi 11 novembre. Réouverture jeudi 12 novembre au matin !
jeudi 29 octobre 2015
La tête dans les étoiles
Le jeu de mots est facile mais justifié. Rendez-vous vendredi 6 novembre à 19h30 sur le pont Dumnacus, aux Ponts-de-Cé*. Direction l'observatoire de Saint-Saturnin-sur-Loire. Comptez 25 km aller-retour à partir du point de rencontre. Il va sans dire qu'un éclairage efficace est de rigueur*. Bien sûr, le vélo sera à la hauteur de votre éclairage*, surtout que nous allons devoir affronter le terrible Mont Rude. La soirée n'aura lieu que si le temps permet l'observation. A vous de juger. Il est convenu avec l'association qui gère l'observatoire que nous verserons une obole, venez donc avec quelques euros en poche.
* Oui, il y a bien une contrepèterie dans le nom de cette commune.
* Je n'ai trop conscience que, comme à chaque fois, il y a aura un-e pénible qui viendra les mains dans les poches en invoquant une ânerie du genre : "Je pensais pas qu'il faisait noir si tôt en cette saison !". Pour le plus grand bien de la communauté pédalante, l'organisation passera le/la dit-e énergumène par dessus la balustrade du pont. La Loire n'est plus à une pollution près. La sanction sera évidemment accompagnée d'un passage à tabac à coups de mini-pompe. Venez donc avec un vrai éclairage, un truc qui affole les mirettes des oiseaux nocturnes et qui inspire le respect aux automobilistes, capito ? Grrr !
*Faute de quoi, le traitement réservé sera le même que précédemment.
* Oui, il y a bien une contrepèterie dans le nom de cette commune.
* Je n'ai trop conscience que, comme à chaque fois, il y a aura un-e pénible qui viendra les mains dans les poches en invoquant une ânerie du genre : "Je pensais pas qu'il faisait noir si tôt en cette saison !". Pour le plus grand bien de la communauté pédalante, l'organisation passera le/la dit-e énergumène par dessus la balustrade du pont. La Loire n'est plus à une pollution près. La sanction sera évidemment accompagnée d'un passage à tabac à coups de mini-pompe. Venez donc avec un vrai éclairage, un truc qui affole les mirettes des oiseaux nocturnes et qui inspire le respect aux automobilistes, capito ? Grrr !
*Faute de quoi, le traitement réservé sera le même que précédemment.
mercredi 20 mai 2015
Le nez dans le verre
Les excellents vignerons de La Grange aux Belles fêtent leur 11 années d'existence avec un bon programme de réjouissances : spectacles et surtout des dégustations avec d'autres vignerons invités. Excellente occasion d'aller leur rendre hommage. Pour ce faire, rendez-vous dimanche 7 juin, à 10h, à l'atelier (21, rue Maillé) avec ton fidèle destrier, ton kit de réparation et ton pique-nique. L'entrée est à 5 euros pour les dégustations.
Je tiens à souligner que cela va être une sortie très tranquille. Comptez une quarantaine de kilomètres aller-retour à un tempo sénatorial. Un vrai appel du pied à ceux et celles que j'entends geindre depuis des mois sur leur manque de motivation à reprendre le vélo, qu'ils/elles ne fassent pas fond-bond à leur amour-propre !
Je tiens à souligner que cela va être une sortie très tranquille. Comptez une quarantaine de kilomètres aller-retour à un tempo sénatorial. Un vrai appel du pied à ceux et celles que j'entends geindre depuis des mois sur leur manque de motivation à reprendre le vélo, qu'ils/elles ne fassent pas fond-bond à leur amour-propre !
jeudi 22 août 2013
Fiat lux
Sans vouloir faire le pisse-froid, les jours raccourcissent à vue d'oeil. Il va falloir penser à son éclairage, c'est moins désagréable que de finir sous un bus par une froide aurore de novembre, non ?
Comme ici on pense à votre sécurité, vous êtes convié-e-s à prendre les choses en mains en participant à un atelier afin de fabriquer un éclairage avant à led sur dynamo (bouteille ou moyeu au choix). Pour ce qui est de la puissance, l'éclairage tapera dans les 40 lux, on se fout pas de votre gueule !
L'atelier se tiendra le dimanche 15 septembre, à partir de 10h à l'atelier, il durera environ 2 heures. Il n'y a pas de connaissances spécifiques requises. La participation aux frais sera de moins de 10 euros. Si vous avez votre propre fer à souder, amenez-le !
mardi 2 avril 2013
Roche de Mûrs
Sortez votre vélo et votre museau de chez vous le 13 avril prochain. Dans le cadre de la "Fête du vélo" (dont le matériel promo se fait attendre), on organise une courte balade pour profiter de la vue sur la vallée du Louet et Angers depuis la "roche de Mûrs" (voir la photo ci-dessus). C'est une sortie nocturne alors un éclairage en état de marche est de rigueur. Comptez environ 45 mn de vélo pour atteindre notre petit objectif, tout ça à un rythme peinard, c'est pas une course.
Rendez-vous à 21h, place du Ralliement, c'est gratuit.
lundi 17 décembre 2012
Glouglou !
Hier, s'est déroulée la sortie à vélo en vue de déguster quelques crus au salon En joue connection. Nous pouvions certes nous compter sur les doigts d'une main de Mickey mais notre petit groupe dégageait un petit air hétéroclite assez magique. Jugez par vous-mêmes : une randonneuse artisanale rutilante et toute équipée, un monovitesse d'un autre siècle, un vétété transformé en cyclo-cross et, cerise sur les gâteux, un vélo-rameur-couché qui a donné le torticolis à nombre de passant-e-s croisé-e-s.
Les choses ne se sont pas directement placées sous les meilleurs auspices. Nous n'étions pas sortis de l'agglomération que notre ami rameur éclatait son pneu avant et amochait sa jante dans un nid-de-poule. Le mauvaises langues, dont je suis, ont pu se demander si la position de ce type de vélos dits "couchés" n'induit pas des endormissement intempestifs... Théorie que les explications de M. n'ont pas vraiment réussi à chasser de mon esprit. Le pneu était tellement amoché qu'il nous a fallu glisser du carton entre lui et la chambre pour éviter que celle-ci ne fasse une hernie.
J'ai pensé un moment en mon fort intérieur que ce "vélo-rameur" allait nous mettre dans une galère pas possible. J'ai su résister à la tentation et me taire sur le moment mais ma faiblesse morale me fait craquer.
Nous avons pu reprendre la route. Le temps n'était pas particulièrement à la fête. Le ciel était gris, nous pas encore. En vérité, en adultes responsables, nous ne l'avons jamais vraiment été. Avant de boire du vin, nous avons surtout "bu" un peu d'eau de pluie et beaucoup d'air. C'est revigorant de se sentir vivant comme ça et ça vaut tous les dimanches en canapé du monde.
Il nous aura fallu peu de temps pour arriver à Rablay-sur-Layon. Si vous ne connaissez pas ce village, n'hésitez pas à y faire un tour. C'est joli et très vivant. Ici les habitant-e-s se mobilisent pour que le coin reste dynamique : village d'artistes, épicerie associative, etc. Nous n'avons eu aucune difficulté à trouver l'Espace du Mail où se tenait le salon. Espace que nous nous sommes empressés de rebaptiser, bien conscients de la ruine potentielle qu'il représentait.
D'ailleurs, une troupe de diables rôdaient dans l'entrée, prêts à rendre "service". Malheureusement pour leurs maîtres et bien que la tentations était grande, nous ne pouvions prendre autant de caisses avec nous.
Bien peu ont été élus...
Les dégustations peuvent commencer. L'ignare que je suis singe les fins gourmets qui m'accompagnent. J'ai donc appris des termes très précis pour décrire le vin. J'ai surtout retenu qu'un vin qui me plaisait par sa simplicité pouvait être qualifié de "glouglou". J'allais donc de viticulteur en viticulteur, mon verre à la main en répétant : "Bonjour ! Glouglou ?". Je peux vous affirmer que ça m'a ouvert les portes de la perception oenologique et que j'ai fait un paquet de belles découvertes. Je me suis quand même vite calmé et j'ai appris à devenir sélectif parce que dans ma tête ça aurait pu vite ressembler à ça :
Le petit pique-nique m'a permis de rapidement reprendre mes esprits. J'ai ensuite dégusté peu de choses. Si mes jambes allaient bien, j'avais une confiance relative en l'endurance de mon ventre. Et puis, mes papilles toutes saturées de saveurs criaient au secours. Il était temps de rentrer, d'autant plus que le soleil se décidait à pointer le bout de son nez pour quelques précieuses minutes.
Le retour s'est fait sans accroc, poussés par le vent et la perspective d'une douche bien chaude. A l'arrivée en ville j'ai pu constater que j'étais moins cramé que ces deux là :
Merci à G., R. et M. pour le bon temps. Ainsi qu'à J. Et P. pour le transport des bouteilles jusqu'à bon port.
Les choses ne se sont pas directement placées sous les meilleurs auspices. Nous n'étions pas sortis de l'agglomération que notre ami rameur éclatait son pneu avant et amochait sa jante dans un nid-de-poule. Le mauvaises langues, dont je suis, ont pu se demander si la position de ce type de vélos dits "couchés" n'induit pas des endormissement intempestifs... Théorie que les explications de M. n'ont pas vraiment réussi à chasser de mon esprit. Le pneu était tellement amoché qu'il nous a fallu glisser du carton entre lui et la chambre pour éviter que celle-ci ne fasse une hernie.
J'ai pensé un moment en mon fort intérieur que ce "vélo-rameur" allait nous mettre dans une galère pas possible. J'ai su résister à la tentation et me taire sur le moment mais ma faiblesse morale me fait craquer.
Nous avons pu reprendre la route. Le temps n'était pas particulièrement à la fête. Le ciel était gris, nous pas encore. En vérité, en adultes responsables, nous ne l'avons jamais vraiment été. Avant de boire du vin, nous avons surtout "bu" un peu d'eau de pluie et beaucoup d'air. C'est revigorant de se sentir vivant comme ça et ça vaut tous les dimanches en canapé du monde.
Il nous aura fallu peu de temps pour arriver à Rablay-sur-Layon. Si vous ne connaissez pas ce village, n'hésitez pas à y faire un tour. C'est joli et très vivant. Ici les habitant-e-s se mobilisent pour que le coin reste dynamique : village d'artistes, épicerie associative, etc. Nous n'avons eu aucune difficulté à trouver l'Espace du Mail où se tenait le salon. Espace que nous nous sommes empressés de rebaptiser, bien conscients de la ruine potentielle qu'il représentait.
D'ailleurs, une troupe de diables rôdaient dans l'entrée, prêts à rendre "service". Malheureusement pour leurs maîtres et bien que la tentations était grande, nous ne pouvions prendre autant de caisses avec nous.
Bien peu ont été élus...
Les dégustations peuvent commencer. L'ignare que je suis singe les fins gourmets qui m'accompagnent. J'ai donc appris des termes très précis pour décrire le vin. J'ai surtout retenu qu'un vin qui me plaisait par sa simplicité pouvait être qualifié de "glouglou". J'allais donc de viticulteur en viticulteur, mon verre à la main en répétant : "Bonjour ! Glouglou ?". Je peux vous affirmer que ça m'a ouvert les portes de la perception oenologique et que j'ai fait un paquet de belles découvertes. Je me suis quand même vite calmé et j'ai appris à devenir sélectif parce que dans ma tête ça aurait pu vite ressembler à ça :
Le petit pique-nique m'a permis de rapidement reprendre mes esprits. J'ai ensuite dégusté peu de choses. Si mes jambes allaient bien, j'avais une confiance relative en l'endurance de mon ventre. Et puis, mes papilles toutes saturées de saveurs criaient au secours. Il était temps de rentrer, d'autant plus que le soleil se décidait à pointer le bout de son nez pour quelques précieuses minutes.
Le retour s'est fait sans accroc, poussés par le vent et la perspective d'une douche bien chaude. A l'arrivée en ville j'ai pu constater que j'étais moins cramé que ces deux là :
Merci à G., R. et M. pour le bon temps. Ainsi qu'à J. Et P. pour le transport des bouteilles jusqu'à bon port.
dimanche 18 novembre 2012
L'eau à la bouche
Inutile de vous rappeler qu'on organise en ce moment une tombola de soutien. Histoire de vous faire patienter jusqu'au tirage du 14 décembre, voici quelques photos pour vous donner une idée de ce que vous pourriez gagner tout en aidant de futur-e-s grévistes à gagner.
Bien sûr, il y aura des lots de tisanes et autres thés pour vous aider à gérer la montée de stress de la soirée.
Il y aura une paire de pédales MKS. Des Track, des Road ? En noir, couleur argent ? On verra ça en fonction du feeling et du stock.
Les libraires du local extrairont de leurs rayons de quoi éveiller vos consciences. On en sait pas plus pour le moment. Patience.
Si tu as l'esprit randonneur et que pour toi un guidon sert à accueillir de quoi mettre à l'abri ton régime d'écureuil à base de fruits secs et autres fruits à coque alors tu peux espérer remporter cette petite sacoche de guidon Ortlieb. Mais, si tu as plutôt l'esprit fonceur du taureau (et la solidité de son échine), tu choisiras alors le guidon Bull-horn Nitto RB-021.
Avec un peu de chance, tu pourras repartir avec une Brooks. De quoi protéger ton fessier sur le long terme. Comble de la joie, notre fine équipe te proposera un petit panel afin que tu puisses choisir la selle qui sied le mieux à ton popotin !
De même, en cas d'extrême chance tu pourras choisir un des deux lots suivants. Soit un roue arrière fixe/fixe Halo Aerowarrior toute clinquante avec son pignon et son contre-écrou. Mais sois rassuré-e, si les dérapages ne te passionnent pas, tu pourras choisir une roue à moyeu dynamo Shimano ainsi que les feux Busch & Muller qui vont avec. Cette année, le sapin de Noël ce sera toi, crois-moi tu seras bien vu-e.
Allez, venez nous acheter quelques tickets pour la bonne cause !
Bien sûr, il y aura des lots de tisanes et autres thés pour vous aider à gérer la montée de stress de la soirée.
Il y aura une paire de pédales MKS. Des Track, des Road ? En noir, couleur argent ? On verra ça en fonction du feeling et du stock.
Les libraires du local extrairont de leurs rayons de quoi éveiller vos consciences. On en sait pas plus pour le moment. Patience.
Si tu as l'esprit randonneur et que pour toi un guidon sert à accueillir de quoi mettre à l'abri ton régime d'écureuil à base de fruits secs et autres fruits à coque alors tu peux espérer remporter cette petite sacoche de guidon Ortlieb. Mais, si tu as plutôt l'esprit fonceur du taureau (et la solidité de son échine), tu choisiras alors le guidon Bull-horn Nitto RB-021.
Avec un peu de chance, tu pourras repartir avec une Brooks. De quoi protéger ton fessier sur le long terme. Comble de la joie, notre fine équipe te proposera un petit panel afin que tu puisses choisir la selle qui sied le mieux à ton popotin !
De même, en cas d'extrême chance tu pourras choisir un des deux lots suivants. Soit un roue arrière fixe/fixe Halo Aerowarrior toute clinquante avec son pignon et son contre-écrou. Mais sois rassuré-e, si les dérapages ne te passionnent pas, tu pourras choisir une roue à moyeu dynamo Shimano ainsi que les feux Busch & Muller qui vont avec. Cette année, le sapin de Noël ce sera toi, crois-moi tu seras bien vu-e.
Allez, venez nous acheter quelques tickets pour la bonne cause !
lundi 12 novembre 2012
Lorsque le cycliste du dimanche disparaît
Ce qui suit pourrait fort ressembler à une rubrique nécrologique. Hier, nous avons constaté avec effroi la quasi-disparition d'une espèce jadis foisonnante, espèce que d'aucuns allaient jusqu'à qualifier de nuisible ! Vous avez peut-être deviné qu'il s'agit du "cycliste du dimanche". Naguère, l'aurore aux doigts de rose ou plus prosaïquement aux vapeurs de rosé, pointait à peine, que tel des centaures modernes, leurs garages de lotissement les voyaient piaffer d'impatience. Regardez-les peaufiner leur position sur la machine, ajuster un nouveau gilet jaune à un maillot siglé d'une quelconque assurance-vie, ou s'oindre le corps d'un gel-chauffant-de-récupération-active-avant-l-effort. Puis, admirez-les, envahissant les routes par milliers, feignant de ne pas voir leurs congénères alors qu'ils se croisent depuis vingt ans à la même heure, au même endroit, sur la même petite route de campagne. Il y a une certaine noblesse dans tant d'abnégation, ce sacerdoce n'est pas moindre que celui du prêtre qui officie à la même heure. Le cycliste du dimanche est un fantôme pour son entourage et il est impossible de le retenir à la maison. Seule la perspective d'un poulet rôti entouré de frites peut faire espérer le voir rentrer au bercail avant 14h. Alors, la famille admirative s'assemble autour de lui. Il a même inspiré à Victor Hugo un de ses plus beaux poèmes*.
Le cycliste du dimanche aime le vélo, sa vie est dédiée au vélo. Toute la semaine n'est que longue agonie dans l'attente du dimanche matin ou il pourra à nouveau faire corps avec la machine. Malheureusement, son espèce se raréfie dangereusement. Hier nous les avons comptés sur les doigts de deux mains les cyclistes du dimanche.
Programmer une course de côte à 10h30 un dimanche matin relève-t-il désormais de l'archaïsme ? Notre jeunesse est-elle en peine déliquescence ? Sa molesse lui fait-elle préférer le confort d'un oreiller en plume d'oie à la rudesse d'un fort dénivelé dans la froidure du matin.
J'en appelle à un réveil des conscience ! Cyclistes du dimanche : re-levez-vous !
Néanmoins notre farouche épopée à l'assaut de la côte de la rue du Grézillé a bien eu lieu. Nous avons vaincu à de nombreuses reprises ces quelques 400 mètres de bitume rugeux, nous avons dompté à l'envie ces 19 mètres de denivellé. Et puis, encore tout chancelants, nous avons pu contempler la splendeur de la vue : le Lac de Maine s'étalant à nos pieds semblable à un monstre agonisant. Et puis la ville... Que dis-je : La Ville ! Une déesse antique, pleine de sagesse et de fougue, à la fois sauvage et civilisée. Juste récompense pour les purs parmi les purs.
Pour votre gouverne, sachez qu'il y avait deux épreuves. D'abord une épreuve individuelle chronométrée puis, une épreuve groupée où, à chaque ascension le dernier était éliminé jusqu'à ce qu'il n'en reste qu'un. Belle allégorie du darwinisme cycliste et social ou seul le plus adapté (et souvent en l'occurrence le plus jeune) survit.
Place aux photos :
Le cycliste du dimanche aime le vélo, sa vie est dédiée au vélo. Toute la semaine n'est que longue agonie dans l'attente du dimanche matin ou il pourra à nouveau faire corps avec la machine. Malheureusement, son espèce se raréfie dangereusement. Hier nous les avons comptés sur les doigts de deux mains les cyclistes du dimanche.
Programmer une course de côte à 10h30 un dimanche matin relève-t-il désormais de l'archaïsme ? Notre jeunesse est-elle en peine déliquescence ? Sa molesse lui fait-elle préférer le confort d'un oreiller en plume d'oie à la rudesse d'un fort dénivelé dans la froidure du matin.
J'en appelle à un réveil des conscience ! Cyclistes du dimanche : re-levez-vous !
Néanmoins notre farouche épopée à l'assaut de la côte de la rue du Grézillé a bien eu lieu. Nous avons vaincu à de nombreuses reprises ces quelques 400 mètres de bitume rugeux, nous avons dompté à l'envie ces 19 mètres de denivellé. Et puis, encore tout chancelants, nous avons pu contempler la splendeur de la vue : le Lac de Maine s'étalant à nos pieds semblable à un monstre agonisant. Et puis la ville... Que dis-je : La Ville ! Une déesse antique, pleine de sagesse et de fougue, à la fois sauvage et civilisée. Juste récompense pour les purs parmi les purs.
Pour votre gouverne, sachez qu'il y avait deux épreuves. D'abord une épreuve individuelle chronométrée puis, une épreuve groupée où, à chaque ascension le dernier était éliminé jusqu'à ce qu'il n'en reste qu'un. Belle allégorie du darwinisme cycliste et social ou seul le plus adapté (et souvent en l'occurrence le plus jeune) survit.
Place aux photos :
La Nature s'éveille
Le ciel pour seul témoin
En ce 11 novembre, le Baron Rouge était présent. Il a même survolé une des épreuves
Mais, il a aussi parfois été abattu
Mais, il a aussi parfois été abattu
Un vieux de la vieille qui s'accroche
Darwinisme cycliste
Mort subite
La rançon du succès
*
Lorsque le cycliste du dimanche paraît
Victor Hugo
Lorsque le cycliste du dimanche paraît, le cercle de famille
Applaudit à grands cris.
Son doux regard qui brille
Fait briller tous les yeux,
Et les plus tristes fronts, les plus souillés peut-être,
Se dérident soudain à voir le cycliste du dimanche paraître,
Innocent et joyeux.
Soit que juin ait verdi mon seuil, ou que novembre
Fasse autour d'un grand feu vacillant dans la chambre
Les chaises se toucher,
Quand le cycliste du dimanche vient, la joie arrive et nous éclaire.
On rit, on se récrie, on l'appelle, et sa mère
Tremble à le voir pédaler.
Quelquefois nous parlons, en remuant la flamme,
De patrie et de Dieu, des poètes, de l'âme
Qui s'élève en priant ;
Applaudit à grands cris.
Son doux regard qui brille
Fait briller tous les yeux,
Et les plus tristes fronts, les plus souillés peut-être,
Se dérident soudain à voir le cycliste du dimanche paraître,
Innocent et joyeux.
Soit que juin ait verdi mon seuil, ou que novembre
Fasse autour d'un grand feu vacillant dans la chambre
Les chaises se toucher,
Quand le cycliste du dimanche vient, la joie arrive et nous éclaire.
On rit, on se récrie, on l'appelle, et sa mère
Tremble à le voir pédaler.
Quelquefois nous parlons, en remuant la flamme,
De patrie et de Dieu, des poètes, de l'âme
Qui s'élève en priant ;
Le cycliste du dimanche paraît, adieu le ciel et la patrie
Et les poètes saints ! la grave causerie
S'arrête en souriant.
La nuit, quand l'homme dort, quand l'esprit rêve, à l'heure
Où l'on entend gémir, comme une voix qui pleure,
L'onde entre les roseaux,
Si l'aube tout à coup là-bas luit comme un phare,
Sa clarté dans les champs éveille une fanfare
De cloches et d'oiseaux.
Cycliste du dimanche, vous êtes l'aube et mon âme est la plaine
Qui des plus douces fleurs embaume son haleine
Quand vous la respirez ;
Mon âme est la forêt dont les sombres ramures
S'emplissent pour vous seul de suaves murmures
Et de rayons dorés !
Car vos beaux yeux sont pleins de douceurs infinies,
Car vos petites mains, joyeuses et bénies,
N'ont point mal fait encor ;
Jamais vos jeunes pas n'ont touché notre fange,
Tête sacrée ! cycliste aux cheveux blonds ! bel ange
À l'auréole d'or !
Vous êtes parmi nous la colombe de l'arche.
Vos pieds tendres et purs n'ont point l'âge où l'on marche.
Vos ailes sont d'azur.
Sans le comprendre encor vous regardez le monde.
Double virginité ! corps où rien n'est immonde,
Âme où rien n'est impur !
Il est si beau, le cycliste du dimanche, avec son doux sourire,
Sa douce bonne foi, sa voix qui veut tout dire,
Ses pleurs vite apaisés,
Laissant errer sa vue étonnée et ravie,
Offrant de toutes parts sa jeune âme à la vie
Et sa bouche aux baisers !
Seigneur ! préservez-moi, préservez ceux que j'aime,
Frères, parents, amis, et mes ennemis même
Dans le mal triomphants,
De jamais voir, Seigneur ! l'été sans fleurs vermeilles,
La cage sans oiseaux, la ruche sans abeilles,
La maison sans le cycliste du dimanche !
Et les poètes saints ! la grave causerie
S'arrête en souriant.
La nuit, quand l'homme dort, quand l'esprit rêve, à l'heure
Où l'on entend gémir, comme une voix qui pleure,
L'onde entre les roseaux,
Si l'aube tout à coup là-bas luit comme un phare,
Sa clarté dans les champs éveille une fanfare
De cloches et d'oiseaux.
Cycliste du dimanche, vous êtes l'aube et mon âme est la plaine
Qui des plus douces fleurs embaume son haleine
Quand vous la respirez ;
Mon âme est la forêt dont les sombres ramures
S'emplissent pour vous seul de suaves murmures
Et de rayons dorés !
Car vos beaux yeux sont pleins de douceurs infinies,
Car vos petites mains, joyeuses et bénies,
N'ont point mal fait encor ;
Jamais vos jeunes pas n'ont touché notre fange,
Tête sacrée ! cycliste aux cheveux blonds ! bel ange
À l'auréole d'or !
Vous êtes parmi nous la colombe de l'arche.
Vos pieds tendres et purs n'ont point l'âge où l'on marche.
Vos ailes sont d'azur.
Sans le comprendre encor vous regardez le monde.
Double virginité ! corps où rien n'est immonde,
Âme où rien n'est impur !
Il est si beau, le cycliste du dimanche, avec son doux sourire,
Sa douce bonne foi, sa voix qui veut tout dire,
Ses pleurs vite apaisés,
Laissant errer sa vue étonnée et ravie,
Offrant de toutes parts sa jeune âme à la vie
Et sa bouche aux baisers !
Seigneur ! préservez-moi, préservez ceux que j'aime,
Frères, parents, amis, et mes ennemis même
Dans le mal triomphants,
De jamais voir, Seigneur ! l'été sans fleurs vermeilles,
La cage sans oiseaux, la ruche sans abeilles,
La maison sans le cycliste du dimanche !
Inscription à :
Articles (Atom)






































