Les excellents vignerons de La Grange aux Belles fêtent leur 11 années d'existence avec un bon programme de réjouissances : spectacles et surtout des dégustations avec d'autres vignerons invités. Excellente occasion d'aller leur rendre hommage. Pour ce faire, rendez-vous dimanche 7 juin, à 10h, à l'atelier (21, rue Maillé) avec ton fidèle destrier, ton kit de réparation et ton pique-nique. L'entrée est à 5 euros pour les dégustations.
Je tiens à souligner que cela va être une sortie très tranquille. Comptez une quarantaine de kilomètres aller-retour à un tempo sénatorial. Un vrai appel du pied à ceux et celles que j'entends geindre depuis des mois sur leur manque de motivation à reprendre le vélo, qu'ils/elles ne fassent pas fond-bond à leur amour-propre !
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mercredi 20 mai 2015
dimanche 26 mai 2013
Ivres de la jungle
La nuit dernière certains cyclistes ont tenté tant bien que mal de se muer en hommes des bois. Cette virée dans la Jungle a rassemblé une poignée d'inconscients. Le départ étant donné dans l'après-midi, votre dévoué serviteur était attaché à vous servir à l'atelier. Ce n'est qu'à la fin d'une rude journée de labeur que T. et moi sommes partis à leur recherche. Nous avions tous les deux dans l'idée de pique-niquer là-bas puis de rentrer dans le nuit, laissant donc nos naufragés volontaires profiter de l'humidité et de la froideur forestière. Cette petite boucle de 80 km fut fort agréable. Rouler la nuit procure des sensations particulièrement grisantes : les reliefs sont lissés, l'impression de vitesse est multipliée, les bruits, les odeurs et les sensations prennent plus de place qu'à l'accoutumée. J'adore. Voici un aperçu de notre safari photographique.
Ceux et celles qui parcourent avec un peu d'attention ce blog savent bien que je compte un jour où l'autre être la personne qui aura le plus photographié la Loire depuis son vélo. Le modèle est parfait quand on est nul en photo. Un sujet suffisamment grand et majestueux pour se passer d'une quelconque tentative de cadrage.
Le vin va-t-il lui aussi couler à flot cet automne ? Voilà une question d'un suspense haletant.
La nature, c'est dangereux et il faut s'en protéger. Alors,quelle idée d'aller se fourrer en forêt la nuit ?
Encore un message de quelqu'un qui me veut du bien et m'intime l'ordre de m'abîmer dans le fossé plutôt qu'au fond des bois
En toute honnêteté, le bivouac ressemblait plus à un bidonville qu'à un camp de trappeurs canadiens : des hamacs, de la bâche de camion, une ou deux tentes-même-pas deux-secondes. La seule chose qui pouvait évoquer des hommes des bois c'était les quelques bouteilles d'alcool frelaté qui traînaient/trônaient ça et là pour, en cas d'urgence, faire oublier le froid et la solitude.
Plus positivement, le plancher de la "cabane" me plaisait beaucoup : chaud et lumineux. Vraiment sympathique. Pendant trente secondes j'aurais même pu me prendre pour Thoreau.
Mais le plafond laissait sérieusement à désirer. Je me suis donc très vite ravisé. La vie dans les bois me fout les pétoches. A chaque (rare) nuit en forêt, j'ai l'impression que le pire va m'arriver. Dans ma tête d'urbain, le pire est totalement irrationnel et absolument dantesque. Et hier, ce ne sont pas les hurlements sauvages d'un clébard que j'imaginais molossoïde qui m'aidaient à me décoincer le prout. C'est simple, j'étais entouré d'amis mais j'avais toujours l'impression d'être épié. Un peu comme ça :
Pour la qualité de mon sommeil, il était donc plus sage de se remettre en selle et de regagner le confort de ma couche. Cependant, avant de nous en retourner à la civilisation, T. et moi avons fait notre possible pour les persuader d'abandonner leur folle entreprise de passer la nuit dans un lieu si hostile. Tout en leur parlant, je voyais bien que leur regard était vide. Sous l'emprise malsaine de la forêt ces esprits simples avaient abdiqué toute humanité. La mort dans l'âme nous les avons abandonné à leur triste sort.
Epilogue :
Aujourd'hui, j'ai croisé l'un d'eux. Je n'ai pas eu besoin de lui adresser la parole pour comprendre ; aux cernes sous ses yeux ; qu'il était probablement le seul survivant. Un survivant dans un tel état de choc qu'il lui était impossible de témoigner. Paix à leurs âmes.
Ceux et celles qui parcourent avec un peu d'attention ce blog savent bien que je compte un jour où l'autre être la personne qui aura le plus photographié la Loire depuis son vélo. Le modèle est parfait quand on est nul en photo. Un sujet suffisamment grand et majestueux pour se passer d'une quelconque tentative de cadrage.
Le vin va-t-il lui aussi couler à flot cet automne ? Voilà une question d'un suspense haletant.
La nature, c'est dangereux et il faut s'en protéger. Alors,quelle idée d'aller se fourrer en forêt la nuit ?
Encore un message de quelqu'un qui me veut du bien et m'intime l'ordre de m'abîmer dans le fossé plutôt qu'au fond des bois
En toute honnêteté, le bivouac ressemblait plus à un bidonville qu'à un camp de trappeurs canadiens : des hamacs, de la bâche de camion, une ou deux tentes-même-pas deux-secondes. La seule chose qui pouvait évoquer des hommes des bois c'était les quelques bouteilles d'alcool frelaté qui traînaient/trônaient ça et là pour, en cas d'urgence, faire oublier le froid et la solitude.
Plus positivement, le plancher de la "cabane" me plaisait beaucoup : chaud et lumineux. Vraiment sympathique. Pendant trente secondes j'aurais même pu me prendre pour Thoreau.
Mais le plafond laissait sérieusement à désirer. Je me suis donc très vite ravisé. La vie dans les bois me fout les pétoches. A chaque (rare) nuit en forêt, j'ai l'impression que le pire va m'arriver. Dans ma tête d'urbain, le pire est totalement irrationnel et absolument dantesque. Et hier, ce ne sont pas les hurlements sauvages d'un clébard que j'imaginais molossoïde qui m'aidaient à me décoincer le prout. C'est simple, j'étais entouré d'amis mais j'avais toujours l'impression d'être épié. Un peu comme ça :
Pour la qualité de mon sommeil, il était donc plus sage de se remettre en selle et de regagner le confort de ma couche. Cependant, avant de nous en retourner à la civilisation, T. et moi avons fait notre possible pour les persuader d'abandonner leur folle entreprise de passer la nuit dans un lieu si hostile. Tout en leur parlant, je voyais bien que leur regard était vide. Sous l'emprise malsaine de la forêt ces esprits simples avaient abdiqué toute humanité. La mort dans l'âme nous les avons abandonné à leur triste sort.
Epilogue :
Aujourd'hui, j'ai croisé l'un d'eux. Je n'ai pas eu besoin de lui adresser la parole pour comprendre ; aux cernes sous ses yeux ; qu'il était probablement le seul survivant. Un survivant dans un tel état de choc qu'il lui était impossible de témoigner. Paix à leurs âmes.
lundi 4 février 2013
Retrospective dominicale
Comme souvent, je vous propose un rapide compte-rendu en image de mon dimanche à vélo. Mon livre de chevet du moment est Don Quichotte, ceci explique en partie que, seul à vélo, je me fais vite des films qui, je le reconnais, sont de qualité diverse.
Les bronzés font du euh, Fast and furious
Le pont de la rivière Kwai
Délivrance
La soupe aux choux
Elephant Man
Rox et Rookie
Lost in La Mancha
dimanche 15 juillet 2012
Maine, Loire, Louet, Layon, Aubance
Ligne de fuite.
Une boule de fort en faiblesse.
Donc pas pour moi.
Un beau cordon de soudure.
Pour le calendrier de La Poste de l'an prochain.
Pour une fois.
Après la "40", la "50" est ma préférée chez John Deere. Mon papa avait un 2040, ceci explique cela.
L'Alose était échouée dans son hangar, de passage j'ai aidé son capitaine abandonné de tous à la désensabler.
La source de tout.
Un peu du tout.
Plus facile à dire qu'à faire.
Le passage obligé par le col d'opérette.
N'empêche que le panorama vaut le détour.
Vélo = antiquité ?
Les indigènes ont disposé des offrandes assez étranges.
Sans sa présence agressive le cyclisme ne serait pas vraiment un sport.
vendredi 1 juin 2012
In velo veritas
Sortie cyclo-vitico-champêtre
Dimanche 10 Juin - rdv 9h30 - rue de Bellefontaine à Angers
Comptez 30kms aller et autant retour
Prévoir sa musette ou de quoi se faire fouées-tez sur place
Pas plus d'infos ici !
ps > oui, le choix de l'illustration est un peu tiré par les cheveux...
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lundi 26 mars 2012
A l'air libre

Petite sortie en perspective pour se rendre à un concert en (presque) plein air à la campagne.
Au programme une virée d'environ 70 bornes (aller-retour) au nord d'Angers pour écouter et voir L'Ocelle Mare (grattage de guitare), Dent de Lion (bruits de gorge) et Radikal Satan (tango tanguant). Le tout pour 5 euros.
Rendez-vous à 16 heures pétantes à l'atelier, le dimanche 8 avril, avec l'équipement de circonstances, à savoir : vélo qui tourne comme une horloge, un kit de survie mécanique, un petit pique-nique et surtout un éclairage pour le retour.
Joignons l'agréable à l'agréable !
mardi 15 novembre 2011
Parcours du combattant ?

La sortie de dimanche au cyclo-cross était bien agréable. J'aimerais vous faire profiter de quelques photos mais la technique est récalcitrante ce matin. Dommage. Malgré tout, vous allez pouvoir partager le questionnement d'une participante à la sortie qui, devant l'âpreté de la course, se tourne vers moi et me demande en toute innocence :
-Tu crois que si le service militaire existait encore, il y aurait autant de gens à vouloir participer ?
-...
J'en suis encore hébété.
dimanche 6 novembre 2011
Sortie d'atelier, sortie de route

J'espère ne pas me crêper comme le malheureux coureur sur la photo, pas si près de mon propre but, c'est à dire des vacances... L'atelier sera fermé à partir de mercredi 9 novembre à 17h45 et rouvrira avec un mécano tout pimpant (oui, il s'agira bien de la même personne n'en déplaise aux mauvaises langues) le mardi 15 novembre au matin.
J'en profite pour fixer le rendez-vous pour le championnat départ(e)mental de cyclo-cross. Rencard ce dimanche 13 novembre à l'atelier à (j'ai bien écrit "à" et non pas "vers") 11h30. Petit thé/café offert (amat-eur/rice de chocolat chaud passe ton chemin, l'odeur me révulse le matin...) et départ sans faute sur les coups de 12h pour une virée d'une trentaine de bornes jusqu'au Lion-d'Angers. L'épreuve démarrera à 15h15 selon les organisateurs, ce qui nous laisse largement le temps de nous gaver de frites. Evidemment, un vélo qui file un tant soit peu est de rigueur, ainsi qu'une chambre à air de rechange ou des rustines. Et puis, j'insiste sur un éclairage efficace, à l'avant ET à l'arrière, en état de marche. Par pitié, ne me faites pas le coup des piles qui éclairent quelques minutes puis qui faiblissent tant qu'elle ne suffisent plus à faire une veilleuse pour bébé. On va probablement rentrer à la nuit tombée et je n'ai pas envie que moi, où d'autres jouent au chaperon, en se mettant devant ou derrière celui ou celle venu-e sans lumière ! Je l'ai vécu trop souvent et ce n'est pas parce que je dis rien que ça me gonfle pas. Grrrr !
Quoi qu'il en soit, je sais que nous allons vivre un grand moment où tout ne sera que luxe (c'est à dire profusion de freins cantilever), calme (une sono deux fois 10 watts émettant un larsen quasi permanent) et volupté (par l'étude des nombreuses chutes dans la boue).
mardi 18 octobre 2011
Sortie de route





Vraiment étrange que cette sortie de dimanche dernier... J'aurai aussi bien pu appeler ce billet "Nature morte" ou un truc encore plus gore. Pourtant, tout partait sous les meilleures auspices. Je venais d'offrir de nouvelles "chaussures" à mon vélo, le soleil était au rendez-vous et je savais qu'à l'arrivée l'accueil allait être à la hauteur. Et puis, foncer plein nord ça fait tout de suite aventurier. Même si on ne sort pas du département, il y a quand même un côté expédition polaire indéniable. Je suis un peu le Paul-Emile Victor du Maine-et-Loire, non ?
Pourtant, très rapidement, la promenade a pris une tournure morbide. La plupart des mammifères, des reptiles et des oiseaux croisés étaient beaucoup moins vivants que les cohortes de mouches et de vers qui se chargeaient avec empressement de l'équarrissage. Les découvertes macabres se sont enchainées jusque dans le salon de mon ami où, nous avons la mauvaise surprise de découvrir un oiseau collé à son papier tue-mouche. Certes, il était encore vivant bien que mal en point. Avec calme et minutie nous l'avons décollé, mais il était bel et bien englué et n'a pu que voleter mollement vers un fourré. Je le crois aujourd'hui englué dans l'estomac d'un chat qui va donc probablement lui-même finir en galette sur le bord de la départementale que j'emprunterai lors de ma prochaine sortie. Ainsi le veut la loi des séries.
Face à tant de sauvagerie automobile sur mon parcours, je m'étais dit que j'allais visiter une curiosité, au pif, juste histoire de parfaire ma culture locale et de faire une pose entre deux carnages. J'ai donc jeté mon dévolu sur l'église d'un petit bourg coquet. Celle-ci était, sans réelle surprise je le concède, emplie de saints tous saisis en plein martyr. Tout y passait : les flèches, les flammes, les pics, les membres tranchés et tout le toutim ! Pour couronner (d'épines) le tout, tous avaient prêté leur nom à certains de mes plus proches amis !
Vraiment cette sortie sous le soleil ressemblait à l'observation d'une danse macabre du moyen-âge où tout est fait pour que chaque détail rappelle l'imminence de notre mort à tous... Si ça ne suffisait pas, je suis même passé devant la maison de campagne de feu Jean-Claude Brialy !
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mercredi 13 juillet 2011
Tout le monde dehors !

Je fais le pont du 14 juillet ! L'atelier rouvrira donc mardi matin !
C'est l'occasion rêvée pour que La Tête dans le Guidon vous convie à une petite sortie (ça faisait bien longtemps). Alors, rendez-vous ce vendredi 15 juillet à 18h30 au pied de la statue de Dumnacus sur le pont du même nom, aux Ponts-de-Cé. Départ dans la foulée pour aller pique-niquer près du château de Blaison-Gohier (voir la photo pour une suggestion de présentation). Une balade de moins de 50 kms aller-retour. Eclairage avant et arrière plus que de rigueur, ainsi que de quoi réparer une crevaison (je ne trimballerai pas l'atelier dans mon sac à dos comme trop de gens le croient souvent) et puis un bon pique-nique. Ah oui, un vélo qui file un minimum c'est quand même mieux... Pour les feignasses qui veulent juste pique-niquer, on se retrouve directement là-bas...
Il y aura évidemment une causerie sur la Société des Thesmophories de Blaison.
jeudi 10 février 2011
Meet me halfway


Très bonne initiative que cette rencontre "à mi-chemin" entre angevin-e-s et nantais-e-s. Si j'ai bien compris les infos de notre cher organisateur, le rendez-vous pour les angevin-e-s est à 9h du matin, Place du Ralliement. J'en serai, probablement avec les yeux encore collés par le sommeil mais j'en serai !
Il y a un fil de discussion avec plus d'infos consacrées à cette virée ici.
Je profite de ce message pour lancer un jeu concours en prime :
Si quelqu'un trouve le pourquoi de la photo, je lui offre une chambre à air. Courage !
lundi 30 août 2010
A fond la caisse à savon !

Réservez votre dimanche qui vient (5 septembre) pour la première virée de la rentrée !
Rendez-vous à 9h. au 21, rue Maillé, à l'atelier pour prendre un petit thé/café puis départ à 9h30 pour aller assister au "Championnat régional de caisses à savon" ! Argh, on en est tout émoustillé-e-s !
Pensez évidemment au pique-nique, à la monnaie, au nécessaire de réparation et au petit antivol qui va bien...
La sortie sera à peu près de l'ordre d'une soixantaine de kms aller-retour. Un vélo qui file correctement est de rigueur, le coin est vallonné... Autant éviter toute souffrance inutile avec un vélo conçu pour arpenter les plages californiennes. Pour la forme on se tapera même le seul "col" du Maine-et-Loire, le "col d'Ardenay" : altitude 75 m...
Des questions ?
contact(nosp@m)latetedansleguidon.net
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vendredi 30 avril 2010
Un Bon Zaï est un Zaï mort

Désolé pour le mauvais jeu de mot, mais vraiment, celui là, ça doit bien faire 10 ans que j'attends le bon moment pour le caser... Tout ça pour dire qu'il vous faut d'ores et déjà réserver votre jeudi 13 mai (férié) pour une petite virée au Parc Oriental de Maulévrier. Vous pouvez déjà vous régaler les mirettes en allant jeter un oeil sur leur site : www.parc-oriental.com
Les modalités exactes sont encore à définir mais on prendra le train jusqu'à Cholet puis, de là, on gagnera le parc à bicyclette. Pour l'avoir fait entre ami-e-s l'an dernier, il n'y a pas plus de 40 kms aller-retour et il n'y pas beaucoup de dénivelé. Une sortie à la portée de tout le monde. En comptant l'entrée du parc et le train, la journée reviendra probablement autour de la quinzaine d'euros par personne. Il ne faut pas que le côté financier soit un frein, on pourra s'arranger sur le tas et faire marcher la solidarité collective comme nous l'avons déjà fait à plusieurs reprises.
Voilà, des horaires plus précis vont débouler très bientôt !
Faites-nous signe par e.mail pour dire si vous venez qu'on puisse s'organiser en amont ! Toujours la même adresse : contact(nosp@m)latetedansleguidon.net
"Que mille fleurs, bhlabhlabhli, bhlabhlabhla"...
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