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mercredi 11 novembre 2020

1-3 V



Le magasin de mon actuel lieu de travail recèle un paquet de sympathiques vieilleries qui pourrait mettre l'eau à la bouche des fans de "vintage".

Comme c'est souvent le cas, les actuels possesseurs s'en moquent éperdument et cette chaîne Brompton va probablement passer encore une ou deux décennies tranquille dans la pénombre de son casier.

mardi 17 avril 2018

Mon premier 200

Je publie une contribution d'un cycliste qui vient dimanche de passer de néophyte à impétrant. Que sa carrière soit longue comme ma souffrance sur ce dernier 200.
Dimanche 15 avril 2018 j’ai bouclé mon premier 200.

Je fais partie de ceux qui se sont réveillés « unmatin avec un âge qui commence par un 3 ». Combien de fois adolescent j’ai vu mon père se lever aux aurores le dimanche pour aller faire du sport en me disant dans mon for intérieur de rebelle « JAMAIS ! ». Combien de fois adulescent je me suis moqué de mes glorieux aînés qui quittaient notre estaminet favori avant même le coucher du soleil pour aller trouver le repos avant une sortie matinale, alors que je m’apprêtais à être emporté par une de ces récurrentes fièvres du samedi soir.

Mais voilà, un jour j’ai eu 30 ans. J’ai commencé naturellement à me lever tôt le dimanche. Je voyais jalousement les copains et copines prendre du plaisir à faire du sport durant le jour du seigneur. Et je me suis dit pourquoi pas moi ?

J’ai profité d’arriver à un compte rond pour trouver une idée de cadeau collectif pour papa-maman-compagne-ami·e·s : un beau vélo pour faire du cyclisme, du vrai. J’ai jeté mon dévolu sur un Charge Plug 4, trouvé d’occasion sur les internets. UNE AFFAIRE qu’on m’a dit.

Je me mets à rouler un peu le dimanche avec le fameux « Club des petits vieux ». Et puis de but en blanc on me dit « De toute façon tu fais le 200 cette année. ». Je n’avais visiblement pas le choix. Ça doit faire partie d’un rite initiatique. J’ai dit, oui, sans trop réfléchir.
Je m’équipe comme un petit pro chez mon vélociste favori : des bons pneus pour rouler sur la route et se permettre des escapades en dehors des sentiers battus (yes man roots again!) des pédales et chaussures automatiques pour bien se péter la gueule au cédez-le-passage, une sacoche pour transporter un fructueux pique-nique, des bidons pour s’hydrater, une trousse à outil, etc. Bref, le vélo est prêt. Pour le bonhomme c’est une autre paire de manche. La date approchant je commence sérieusement à me demander si j’arriverai au bout de cette aventure. On me rassure, on me conseille, on m’encourage. Je vais finir par m’en convaincre : j’irai au bout et pis’ c’est tout.

Me voici donc dimanche 15 avril au matin arrivant au vélodrome d’Angers. Là notre petite équipe se forme. Je suis bien entouré puisque notre équipage compte dans ses rangs : le meilleur vélociste de la ville d’Angers, un multiple champion du Poitou (catégorie enfant pré-pubère, pubère, jeune mâle), un kiné, un coach sportif et un informaticien qui a intégré le parcours dans ses moindres détails directement sur sa carte mémoire interne. Un autre comparse, jeune trentenaire comme moi est également de l’aventure. Étrangement nous arborons la même veste, question de génération sans doute. Un p’tit jeune (sans aucun doute le benjamin de l’épreuve) en pignon fixe vient compléter l’équipe. Pendant le brevet un camarade inconnu venu de Naoned se trouvera bien à son aise au sein de notre meute inoffensive et pédalera une grande partie de la journée avec nous.

8h pile nous voilà donc partie avec les quelque 140 personnes inscrites à ce brevet organisé par le RCA. Malgré notre grande discrétion, nous ne passons pas inaperçu dans le peloton. Nous n’étions pas encore sorties d’Angers qu’un monsieur se porte à ma hauteur et me dit « Vous êtes l’équipe de la rue Maillé, je vous ai reconnu tout de suite ! ». C’est sûr entre nos dégaines (comme dans les manifs on aime bien pédaler tout en noir!) et nos vélos (2 en monovitesse, un autre en fixe, aucun vélo en carbone) on était un peu les « vilains petits canards » de la troupe.

Je découvre petit à petit le plaisir de rouler en peloton, même si cela demande une grande concentration. On roule, on roule, on se laisse emmener. On fait des relais derrière un tandem mixte qui nous protège drôlement bien. On les double en montée et ils nous dépassent dans la descente et sur le plat. Tout va pour le mieux.
Pointage  surprise  à 50 kms d’Angers, un collègue m’annonce « On est à 27 de moyenne ». Moi j’avais jamais fait ça, même sur des sorties plus courtes. Je suis étonné de réussir à tenir ce rythme. Mes convictions politiques n’en sont que renforcées : c’est collectivement que nous sommes les plus fort·e·s !

Une crevaison divise notre groupe. Ayant déjà fait plusieurs allers-retours depuis l’arrière je décide de suivre deux compères pour continuer à avancer tranquillement. Je me retrouve en compagnie de mon camarade trentenaire et de notre informaticien maison. Ce dernier est bien décidé à nous mener la vie dure aujourd’hui et malgré des averses qui ralentissent un peu notre progression ceux qui se sont arrêtés pour accompagner la crevaison ne nous reverrons pas avant le premier pointage officiel à La Guerche-de-Bretagne.
Ici nous prenons une première courte pause. Un sandwich avalé vite fait devant l’As des Lots du bled, le partage de sublimes gâteaux énergétiques réalisés par notre sponsor Les Casse-Croûte de Suzy (qu’elle soit ici remerciée une nouvelle fois !), et nous revoilà sur les routes.

Je dois bien avouer que certaine partie de la journée manque à mémoire, alors même que j’écris ces lignes seulement quelques heures après notre retour. Je retiendrais peut-être la présence sur les bas-côtés de chiens qui tenaient plus des poneys shetlands que des caniches à mamies. J’ai peur de beaucoup de choses, mais pas des chiens, ce qui n’est pas le cas de tous mes compères. Certains démarrent des accélérations fulgurantes à la vue des gros toutous, pourtant bien à l’abri derrière leur clôture.

Ce trou de mémoire est sans doute dû à la certaine monotonie d’une partie du parcours. Mais monotonie ne rime pas ici avec ennui. Non, bien au contraire. C’est que ça n’arrête pas de monter, et logiquement de descendre. Comme des petites montagnes russes.
À chaque virage je me demande à quelle distance se trouve la prochaine montée et tente d’analyser au pifomètre les pourcentages qui nous attendent.
Quelques kilomètres après Soudan une côte plus importante que les autres nous coupe le sifflet. Notre groupe qui avait pourtant le verbe haut depuis le départ, est muet comme une carpe. En haut ça rouspète sec, mais ça tient bon. On continue de rouler.

Et on arrive rapidement au deuxième pointage. Il était temps, mes fesses commencent à me renvoyer des sensations très étranges, entre fourmillement et douleurs. Le pointage se fait dans un bar. Le taulier à l’air un peu dépassé, d’autant que nous arrivons tous avec nos bidons à faire remplir. Une affiche 44=BZH me rappelle que la politique est partout. Même dans le bar de Grand-Auverné. Point le temps de disserter avec le tenancier et de présenter mon pedigree de basque qui lui aussi est issu d’un peuple qui souffre de l’oppression d’un État centralisateur. Non, on avale encore un bout de casse-dalle, on boit son Coca, on grignote un petit bout de gâteau énergétique et on repart. Allez il ne reste plus que 70 kms. « C’est comme si on repartait pour une de nos sorties du dimanche » me glisse mon comparse néo-trentenaire.

En termes de météo ce dernier tronçon est beaucoup, beaucoup plus agréable. Il fait même chaud et ça, ça fait plaisir ! Nous continuons à rouler à rythme soutenu et la topographie est toujours la même : ça monte un peu, ça descend un peu, ça monte, ça descend. Je tiens tant bien que mal. Çava passer, ça va passer, résonne dans ma tête. Les noms de bleds commencent à me parler un peu plus. C’est rassurant ! Je passe les dernières kilomètres en chasse-patate derrière notre informaticien qui a survolé l’épreuve et le champion poitevin. Je jette mes dernières forces dans la bataille.

Et me voilà arrivé au Vélodrome. Ça y est j’ai bouclé mon premier 200 ! Reste plus qu’à faire tamponner mon carton. Je rentre dans le préfabriqué qui jouxte la piste. Entre les sandwichs au fromage et les « odeurs d’efforts » des cyclistes déjà là, je suis à deux doigts de tomber dans les pommes. Mais non, je parviens à me faire tamponner et à attraper d’une main ferme un sandwich aux rillettes et une salutaire canette de Coca pour sortir prendre l’air. Déjà notre petit groupe est réuni.

Nous voilà assis au soleil, à manger nos sandwichs et à refaire la journée. Certains se préparent pour des distances plus longues. Pour moi la saison officielle s’arrêtera sur cette distance.
Je dois dire que même si j’étais persuadé de pouvoir terminer cette distance je ne pensais pas finir « aussi bien ». J’étais dans un bon jour comme on dit. Bon quand même les douleurs dans la partie inférieure de mon corps à l’heure où j’écris cette quelques lignes me rappellent quand même que je ne suis sans doute pas encore tout à fait prêt pour m’inscrire sur la Grande Boucle. Même pas sur le circuit Cholet-Pays de la Loire.

Tout ça pour dire que ça a été pour moi vraiment une belle expérience, une belle journée et la partager avec des copains a été la cerise sur le gâteau énergétique !

G.

P.S : Pour les staticien·ne·s on a parcouru les 200 kms en 8h environ (pauses comprises) à une vitesse moyenne de 25 km/h. (note de l’éditeur : 8h35 et 23 km/h est plus juste)

mercredi 14 février 2018

Livrée

Je vais bientôt pouvoir reprendre les virées en monovitesse ! J'ai tellement hâte.

mercredi 4 octobre 2017

Mauvais garçon nature


Les photos de ce billet font office d'archives. Elles documentent le dernier montage de vélo issu de l'atelier sur la base d'un cadre Nature Boy de la marque All-City. Il s'agit d'un montage en cyclo-cross monovitesse. Pour ceux et celles qui n'ont pas le temps de pratiquer cette discipline exigeante mais qui désirent briller lors des soirées mondaines des hipsters vieillissant-e-s employez l'acronyme anglais CXSS, pour Cyclo-Cross SingleSpeed. Mon Commanditaire (ce terme a un petit côté mafieux qui, pour une fois, n'est pas pour me déplaire) voulait un montage classique avec des freins cantilever, suffisamment versatile pour tracer dans les chemins sans pour autant dédaigner de longues sorties sur route en changeant simplement les pneus. Si j'emploie le terme « archives » c'est parce que la séance photo date d'une semaine déjà et qu'entre-temps le vélo a été mis à l'épreuve lors de plusieurs sorties qui me semblent des prétextes à enchaîner le plus de dérapages possibles. Si vous croisez un vélo blanc suivi d'un nuage de poussière il s'agit sûrement de ce Nature Boy propriété d'un garçon soit-disant mature mais toujours joueur.

Les photos ont été réalisées par Albert Photographe. Si vous voulez des photos de mariage ou de communion passez votre chemin, pour le reste, ce qui laisse de la marge, n'hésitez pas à le contacter, je crois que son professionnalisme saute aux yeux, surtout que photographier un vélo blanc n'a rien d'une sinécure. C'est parti !

 
Check list :
-Je défends toujours l'idée qu'un bon vélo c'est un bon cadre/fourche et une bonne paire de roues. En étant cynique, le reste n'est qu'un moyen d'exprimer son statut social en claquant le plus de pognon possible. En l'occurrence les roues sont formées de moyeux Halo Track que j'ai rayonné avec des jantes H plus Son Archetype. Les rayons rétreints sont des DT Swiss. Le café que je me suis abstenu de boire au montage était colombien. Plus sérieusement les Halo sont un excellent compromis poids/prix et pour ne rien gâcher ils sont beaux. Pour leur prix, la qualité des roulement est assez bluffante. Quant aux jantes, leur facilité de montage est le gage de leur bonne facture. Le traitement de surface inspire la confiance. Les pneus sont des Continental Cyclo X King mais cela va sans doute vite varier en fonction des envies.

-Je suis parfois obtus et je ne conçois pas une transmission monovitesse avec une grosse chaîne large à réserver pour les mobylettes. La bonne base c'est une chaîne 8 vitesses. Plus légère, elle est aussi moins bruyante, surtout il est avéré qu'elle est plus solide qu'une chaine mono classiques, ce qui de prime abord peut sembler contre-intuitif. Notre (c'est pas Louis XIV qui te parle, c'est moi et mon commanditaire d'où la première personne du pluriel) dévolu s'est porté sur une chaine KMC X 8.93. La roue-libre Halo à 72 points d'engagements assure une transmission de l'effort sans point mort et son bruit de crécelle rend les gamins hystériques sur son passage. Le pédalier est un Sugino très classique. J'avais le même sur feu mon Benotto, sniff ! Le plateau d'origine a été remplacé par un Stronglight 9/10 vitesses (comme sur mon Benotto, bouhou!). Le boitier de pédalier Shimano est tout ce qu'il y a de plus générique, il est dodu mais robuste et pas cher. Enfin les pédales sont des Crankbrothers.

-Le guidon est composé d'un cintre FSA et de la potence idoine. Rien de foufou, de l'éprouvé bien abordable. Le jeu de direction est de la marque First. Il est un peu comme les moyeux Halo, d'une qualité sous-estimée pour un tarif contenu. Les leviers sont des SRAM Rival 1. Leur ergonomie est parfaite les mains en bas du cintre. La guidoline est un truc générique mais j'ai changé récemment ma technique de pose ce qui m'a réconcilié avec ce point qui avant ne me passionnait guère.

-Les étriers cantilever sont des TRP dévolus à la pratique du cyclo-cross cette étrange coutume où, au début de l'épreuve, des cyclistes pédalent dans la boue sous les yeux de spectateurs/rices qui mangent des frites et qui, une heure plus tard, pédalent toujours dans la boue sous les yeux de congénères qui mangent des frites à la boue. Un plaisir inexpliquable et de toutes façons incompréhensible. Je dois remercier J. pour ses conseils avisés quant à la délicate question de l'éradication des nuisances sonores inhérentes aux cantis. Les TRP brillent par leur impressionnante puissance de freinage mais aussi parfois « vocale ». Atteindre la nécessaire extinction de voix réclame patience et subtilité et il m'a bien aidé là-dessus.

-Question séant, si le proprio du vélo m'a laissé choisir une tige de selle 3T sans déport, il aura été inflexible sur la selle : une Turbo. Mettre cette selle sur un cyclo-cross c'est un peu imaginer Elvis se roulant dans la boue de Woodstock avec ses Blue Suede Shoes. Je me suis résigné à l'impensable.

J'espère que ce montage est destiné à un usage aussi intense que la pression que m'a mise mon Commanditaire à chaque étape du montage !

dimanche 1 septembre 2013

Peine-et-Gloire

Voici, ci-dessous, les modalités d'une épreuve cycliste pour meubler les courtes journées de cet hiver. Vous avez le temps de préparer la chose, vous ne pouvez pas être pris-e au dépourvu. Pour gagner il va falloir se démener un peu. N'hésitez pas à poser des questions ! De toutes façons je remettrai le couvert histoire de vous chauffer ! 


Peine-et-Gloire
Le vélo pour tou-te-s mais pas n’importe qui

Objectif :
-Le Maine-et-Loire (49) est bien entouré. Il est limitrophe de 8 départements : la Loire-Atlantique (44), l’Ille-et-Villaine (35), la Mayenne (53), la Sarthe (72), l’Indre-et-Loire (37), la Vienne (86), les Deux-Sèvres (79), la Vendée (85).
-Le ou la premier-e qui, durant le temps du concours et grâce au seul usage de la bicyclette, aura rejoint ces 8 départements gagne. A défaut, la victoire sera attribuée à celui ou celle qui aura atteint le plus de départements.

Durée :
-L’épreuve est ouverte du jeudi 31 octobre 2013 à minuit au mardi 04 mars 2014 à minuit.

Modalités :
-Il s’agit d’une épreuve cycliste.
-Tout le monde peut participer.
-Il n’y a pas d’inscription préalable.
-L’épreuve repose sur la bonne foi des participant-e-s.
-Chacun-e est responsable de son comportement sur la route.
-Pour attester de son passage dans un département limitrophe il suffira d’envoyer une carte postale à : La Tête dans le Guidon, 21 rue Maillé, 49100 Angers.
-Il faudra expédier une carte postale par département. Le cachet de La Poste attestera du lieu et de la date de passage.
-Vous y noterez vos nom et prénom, ainsi qu’un petit mot, histoire d’être sociable.
-Il n’est pas nécessaire de passer par tous les départements d’une traite. Libre à vous d’organiser vos parcours pendant toute la durée de l’épreuve. Libre à vous de rouler seul ou en groupe, néanmoins il s’agit d’une épreuve individuelle.

Résultats et prix :
-Les résultats seront rendus publics le dimanche 09 mars 2014 à 15h au “21” (21, rue Maillé).
-Il y aura deux prix. L’un pour le/la premier-e qui aura atteint l’objectif, l’autre pour celui/celle qui aura accompli l’épreuve dans le laps de temps le plus court entre le premier et le dernier département.
-Après avoir passé autant de temps le cul sur un vélo, le prix ne peut-être qu’une selle de choix que les gagnant-e-s choisiront parmi un panel de Brooks, Italia, San Marco et autres gâteries. Il y aura évidemment des lots de consolation.

jeudi 2 mai 2013

Sténopé

Dimanche dernier, se tenait la Journée Mondiale du Sténopé. Grosso modo le principe du sténopé, c'est de la photographie sans lentilles/objectif. Comme chaque année, c'est l'association Black Box qui organisait l'édition angevine. J'étais absent mais cela ne m'a pas empêché de passer commande sur le thème chéri de la bicyclette. Voilà le travail :



Merci Pauline !

mardi 19 mars 2013

Rêve exaucé



Il vont bientôt sembler loin les temps héroïques où les pratiquant-e-s du bike polo erraient en ville à la recherche d'un terrain propice à leurs ébats. Ce soir les membres d'Angers Bike Polo ont fait leurs premiers tours de roues sur le terrain que vient de leur allouer la ville. Il est installé au beau milieu du vélodrome. Voilà un signe qui ne trompe pas, la grande famille du cyclisme leur fait une place à sa table. Fini le temps où la sécurité des parkings coupait la lumière pour les chasser. Désormais sous les feux de la rampe, ils/elles jouissent d'un éclairage surpuissant. P., plein d'émotion, n'a pu étouffer le poète qui sommeille en lui : "C'est beau, il fait plus jour qu'en plein jour !". Je vais méditer longtemps cette sage maxime.

Un cap est franchi. On attend désormais avec impatience l'organisation d'un tournoi à Angers avec des équipes de tout l'hexagone. Miam !

dimanche 15 juillet 2012

Maine, Loire, Louet, Layon, Aubance

Ligne de fuite.

Une boule de fort en faiblesse.


 
Donc pas pour moi.


Un beau cordon de soudure.


Pour le calendrier de La Poste de l'an prochain.


AutoVéloportrait.


Pour une fois.



Après la "40", la "50" est ma préférée chez John Deere. Mon papa avait un 2040, ceci explique cela.



L'Alose était échouée dans son hangar, de passage j'ai aidé son capitaine abandonné de tous à la désensabler.


La source de tout.


Un peu du tout.


Plus facile à dire qu'à faire.


Le passage obligé par le col d'opérette.


N'empêche que le panorama vaut le détour.


Vélo = antiquité ?


Les indigènes ont disposé des offrandes assez étranges.


Sans sa présence agressive le cyclisme ne serait pas vraiment un sport.




jeudi 28 juin 2012

Grips Genetic


Je viens de recevoir une palanquée de grips de la Marque Genetic. Ils sont aussi bien adaptés pour les cintres de piste que les cintres plus plats de typés vtt. Il y a tellement de couleurs que le pauvre daltonien que je suis en a la migraine. Et puis, quand je tourne la tête je tombe sur les grips Oury qui sont tout aussi chatoyants. Libérez-moi ! 9 roros la paire de Genetic.

J'en profite aussi pour vous informer que l'atelier sera fermé ce samedi 29 juin. J'ai "exceptionellement" (les commerces sont toujours fermés pour des raisons "exceptionelles") besoin de repos.