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dimanche 12 mars 2023
vendredi 7 mai 2021
Street art et col de montagne
Une information d'importance m'avait échappé quant à l'existence d'un métier méconnu de l'univers cycliste. Il serait dommage qu'il en soit de même pour vous. Alors consultez cet excellent article et surtout admirez la vidéo !
mardi 26 novembre 2019
Thomas, vs. baignoire
Rien de tel que l'application pratique pour maîtriser les maths. J'ai glané cet exercice destiné à de jeunes collégien-ne-s, ce cher Thomas Voeckler y remplace avec brio la traditionnelle baignoire...
Je vous laisse résoudre ce problème et je ne cache pas que je me désintéresse totalement du résultat étant donné que les performances de Thomas m'ont toujours laissé indifférent.
Je vous laisse résoudre ce problème et je ne cache pas que je me désintéresse totalement du résultat étant donné que les performances de Thomas m'ont toujours laissé indifférent.
vendredi 12 octobre 2018
mardi 10 juin 2014
Croûtes et krautrock
Il faut avoir un petit vélo dans la tête pour sortir du coma et se demander : "Où est ma bicyclette ?". C'est pourtant le cas de Ralf Hütter le chanteur, claviériste du groupe de musique électronique Kraftwerk. Le groupe est notamment connu pour le single Tour de France.
Là où ça devient intéressant à mon avis, c'est que certains membres du groupe n'en restent pas à l'évocation musicale du vélo et que ce sont réellement des malades de la pédale, pour Ralf "le vélo réalise l'osmose parfaite de l'homme et de la machine". Ils sont des membres émérites du vélo-club de Düsseldorf et n'hésitent pas à refaire des étapes alpestres du Tour. Leur passion ne s'arrête pas là mais j'ai d'autres chats à fouetter et je vous laisse chercher dans les méandres de l'internet.
Alors, un grand bravo à P. qui ce matin a bien mérité sa casquette par son érudition et remporte le petit jeu du week-end !
Là où ça devient intéressant à mon avis, c'est que certains membres du groupe n'en restent pas à l'évocation musicale du vélo et que ce sont réellement des malades de la pédale, pour Ralf "le vélo réalise l'osmose parfaite de l'homme et de la machine". Ils sont des membres émérites du vélo-club de Düsseldorf et n'hésitent pas à refaire des étapes alpestres du Tour. Leur passion ne s'arrête pas là mais j'ai d'autres chats à fouetter et je vous laisse chercher dans les méandres de l'internet.
Alors, un grand bravo à P. qui ce matin a bien mérité sa casquette par son érudition et remporte le petit jeu du week-end !
lundi 10 juin 2013
Petit éloge du Tour de France
Hier, je n'ai pas réussi à me réveiller pour pédaler lors de la sortie cycliste dominicale. J'ai eu un petit pincement au coeur toute la journée avec la vague impression d'avoir à la fois trahi des amitiés et d'avoir failli à ma contribution hebdomadaire au culte de la petite reine.
Pour tenter de réparer ce crime de lèse-majesté, je me suis aujourd'hui attelé à la lecture du dernier ouvrage d'Eric Fottorino : Petit éloge du Tour de France. A défaut d'y mettre mon corps, j'allais vouer mon âme du vélo. Maigre réparation, j'en ai bien conscience.
Je garde un excellent souvenir de son Petit éloge de la bicyclette, j'étais donc plein d'entrain. Je peux le dire d'entrée de jeu, je n'ai pas été déçu et une paire d'heures auront suffit pour venir à bout de ce petit volume de 120 pages.
Je perçois Fottorino comme un incorrigible nostalgique. Pour lui, les grandes heures du cyclisme sont derrière nous et surtout, elles se sont déroulées lors de son enfance et son adolescence. A la fois me direz-vous, chez quel nostalgique ce mal ne va pas se nicher dans ces périodes, en général, heureuses de la vie ? En tous cas, on sent un certain plaisir de l'auteur à se laisser aller à la mélancolie du "c'était mieux avant". En littérature, comme dans la vraie vie, ce genre de penchant peut parfois m'être pénible, surtout qu'il est fréquemment assorti d'idées conservatrices et réactionnaires. Ce n'est pas le cas ici et, très rapidement, je me suis surpris à remplacer les noms des coureurs de son enfance par les héros de la mienne. Quand Fottorino parle des casquettes Michelin distribuées par la caravane du Tour, je ne peux m'empêcher de me revoir dégustant, sur le bord d'une route de campagne mon premier Milky Way, conquis de haute lutte lors d'une étape de plaine menée à un train d'enfer. Il s'avère que même si le Tour a indéniablement bien changé, nos projections de spectateurs sont indéfectiblement restées les mêmes. Enfant, Fottorino endossait à chaque sortie le maillot Bic d'Ocaña, moi, quelques années plus tard, je me prenais pour Laurent Fignon mais la vraie idole reste toujours le Tour. Le tout fourmille d'anecdotes pas forcément inédites mais qu'on prend plaisir à redécouvrir sous sa plume, l'air de rien le bonhomme visite un paquet de mythe du cyclisme.
Le style est fluide, les bons mots sont légions, il y a une certaine proximité intellectuelle avec l'approche du vélo de Paul Fournel. On sent le même rapport charnel au vélo et pour cause, Fottorino se prépare cette année à parcourir le même parcours que les pros, pas juste une étape, toutes les étapes. Il faut un amour de la bicyclette sérieusement teinté de masochisme pour se lancer dans un tel projet. Mais c'est peut-être ce mélange qui caractérise tous les cyclistes.
En somme, un bouquin à lire vite fait dans le train avec le vélo qui se balance doucement dans le compartiment...
Petit éloge du Tour de France, Eric Fottorino, Folio, 2013, 2 euros.
mercredi 15 mai 2013
Sans modération
La quintessence du bon goût ainsi qu'une immense pub déguisée en clip :
mercredi 13 mars 2013
Pause pipi
Elles sont nombreuses les règles tacites qui s'appliquent au sein des pelotons professionnels. L'une d'elle stipule qu'il est interdit d'attaquer pendant la pause pipi. Le coureur qui se respecte ne brisera pas cette règle, à plus forte raison, s'il s'agit de la pause d'un des leaders. Profiter d'un tel moment de faiblesse relève de la lâcheté et, en général, le peloton n'est pas prêt d'oublier une vilainie de ce genre. Par exemple, sur le Tour 89, Joël Pelier fait semblant de sortir du paquet pour aller uriner. Mais, voilà que le mariole "oublie" de couper son effort et en profite pour s'échapper vers la victoire d'étape. Celui-là en du en entendre des vertes et des pas mûres le lendemain.
Parfois, c'est le public qui n'est pas prêt d'oublier une pause pipi. Ainsi, sur la 19ème étape du Tour 1931, le coureur australien Hubert Opperman ne peut plus repousser sa libération... La course se déroule dans un quasi-blizzard et notre empressé va exposer son intimité à quelques spectatrices postées sur le bord de la route. Il se justifiera comme suit : Je ne pense avoir choqué les dames. Il était recouvert de neige glacée et tout recroquevillé, donc invisible à l'oeil nu. La morale était donc sauve. Mais, avec cette anecdote je digresse.
Je voulais aujourd'hui rappeler l'histoire qui a value un second surnom à Charly Gaul. Le luxembourgeois est passé à la postérité sous le surnom d'Ange de la montagne. Il est vrai qu'à ses débuts, son visage poupin et sa pédalée légère lui donnait une impression de facilité rarement observée. Pourtant, Charly n'aimait pas trop ce surnom, il aurait préféré quelque-chose de plus guerrier à ce qu'il paraît, quelque-chose qui collerait mieux à son caractère bouillonant.
D'ailleurs, lors du Giro d'Italia 1957, Charly s'est trouvé un ennemi à sa mesure vers lequel diriger sa rage. En l'occurrence, il s'agit du vainqueur de l'édition précédente : Louison Bobet.
Lors d'une étape, Charly Gaul stoppe pour se soulager. D'une petite tape sur les fesses, Raphaël Geminiani joue au pousse-au-crime et invite son leader à continuer son effort. Mal leur en pris, car au prix d'un grand effort, Charly Gaul comblera son retard et en plus gagnera l'étape. Il sera particulièrement véhément à l'égard de Bobet et lui rappellera : Je me vengerai. Avant d'être cycliste, j'étais garçon-boucher aux abattoirs. Plutôt brutal pour un ange. Toujours est-il que cet épisode lui vaudra un nouveau surnom qu'il n'a sans doute guère plus apprécié que l'officiel : Cheri-Pipi !
Avec le temps, ce genre de mauvais coup a rendu méfiant le peloton, aussi aujourd'hui, ils sont nombreux à savoir uriner sans descendre de vélo. Cela réclame de nombreuses qualités techniques (en premier lieu une fine connaissance des vents) et physiologiques. Vous pouvez toujours essayer, j'en ris déjà.
vendredi 1 février 2013
Cynique
La citation du jour :
Amsterdam et le Tour de France, c'est du pareil au même : une bande de drogués qui font du vélo !
Anonyme
crédit image : Diogene, John William Waterford
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vendredi 5 octobre 2012
Christophe, pardonnez-leur
Les sangles ci-dessus (ainsi que des cale-pieds) portent le nom d'un des coureurs les plus mythiques qui soient : Eugène Christophe. Eugène eu une très longue carrière. Il commence sa carrière en 1903 et ne raccroche le vélo qu'à l'âge de 41 ans. Ce qui l'a fait entrer au panthéon du cyclisme c'est son exploit lors du Tour 1913. Alors qu'il est virtuellement premier au classement, lors de la descente du Tourmalet, il est renversé par une voiture. La fourche de son vélo est brisée. A l'époque le règlement est drastique et interdit absolument toute assistance. Eugène va effectuer toute la descente du col à pied, c'est à dire 14 km, avec son vélo sur l'épaule et dans le village de Sainte-Marie-de-Campan il utilise l'atelier du forgeron local pour retaper son biclou. Il lui faudra quatre heures, sous le regard de commissaire de course Lecomte qui veille à la bonne application du règlement. Celui-ci demandera même à Eugène la permission de faire une pause pour manger un morceau. Selon la légende, le coureur-forgeron répondra : "Si vous avez faim, mangez du charbon... Je suis votre prisonnier et vous resterez mes geôliers". Il repartira ayant perdu tout espoir de victoire du Tour et pointera à l'arrivée de l'étape avec 3h50 de retard sur le vainqueur.
Eugène Christophe entretiendra toute sa vie une étrange malchance avec les fourches de vélo : nouveau bris sur le Tour 1919 et rebelote en 1922. Eugène était surnommé "Le Vieux Gaulois", je trouve que "Le Poissard" aurait été plus adéquat.
Alors, tout ça mérite bien qu'une simple paire de courroies de cale-pieds porte son nom, n'est-ce pas ?
La légende est prestigieuse mais comme toute chose le souvenir se terni et un jour, un ami entre dans l'atelier, aperçoit les sangles et s'extasie :
-Ouah, mortel, je savais pas que tu pouvais faire graver les sangles au nom des gens ! Un peu comme les bols qu'on voit à la mer...
J'aurai du pleurer en mémoire d'Eugène Christophe (d'autant plus que l'ami en question travaille le fer), mais honte à moi je n'ai pas pu réprimer un sourire.
Saint Eugène Christophe, pardonnez-leur car ils ne savent pas ce qu'ils disent.
lundi 2 juillet 2012
Sucer la Roue
Il vient de sortir un "Dictionnaire absurde du cyclisme". Voilà un livre à tenir à portée de main, pour meubler les après-midis de juillet, quand entre deux échappées, le peloton du Tour ronronne comme un gros chat asthmatique. Voici une petite mise en bouche de cet ouvrage délicatement intitulé : Il m'a sucé la roue.
Oreillette : Petit objet en plastique que l'on greffe dans l'oreille d'un coureur le jour où il passe professionnel afin d'obtenir de lui obéissance et soumission.
Il m'a sucé la roue, G. Ejnès, Ed. Prolongations.
ps > Vue la légèreté du sujet, je n'ai pas pu m'empêcher de caser cette célèbre photo d'une équipe cycliste qui donne gracieusement l'heure de plusieurs fuseaux horaires de la planète.
vendredi 29 juin 2012
Comme l'éclair
Il est des réflexions qui font moyennement rire les cyclistes. Qui, lors d'une virée en groupe, n'a pas soupé du classique pour ne pas dire usé : "Vous êtes en avance pour le prochain Tour de France !" ? Pfff... Par contre, certaines remarques par leur décalage mériteraient la postérité. En voici une entendue cette semaine et qui vaut son pesant de cacahuètes. X est affairé devant l'atelier. Il met la dernière main à une nouvelle monture. Y s'approche et demande de la manière la plus ingénue du monde : "Il monte à combien à l'heure ton vélo ?".
Plus surréaliste sera difficile. Peut-être qu'il ne manquait plus qu'une touche, du genre : "Essence ou diesel ?".
ps > Je rappelle que l'atelier est fermé ce samedi 30 juin...
vendredi 13 janvier 2012
lundi 1 août 2011
Vive le Tour !
Vive le tour! from Bear Thunder on Vimeo.
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jeudi 17 mars 2011
La Tête dans le "Guidon d'Or"

La passion pour le vélo est sans limites. Il y a certes ceux et celles qui accumulent les vélos, mais il y a aussi ceux qui ne cherchent que les revues ou alors les casquettes, les bidons, etc. Je ne serais pas plus surpris que ça de rencontrer dans une bourse aux vélos un collectionneur d'analyses d'urines de grands champions. Je vous conseille de jeter un oeil à cyclingboardgames, le site d'un grand malade qui recense tout ce qui a pu exister en matière de jeux de société vélocipédiques. Certains graphisme valent le détour, sans compter les jeux aux règles et principes ésotériques. Quant à moi, ma présence va sans conteste à la course de billes dans le sable avec les petits cyclistes qui vont bien...
mercredi 2 février 2011
54x13

54x13, c’est un rapport démentiel. Comment dire ? C’est « mettre tout à droite », « poser une plaque », « emmener de la braquasse », etc. Oubliez les finasseries, vous êtes « dans le dur ». Je préfère de loin le « tao de la socquette légère ». D’où mon appétence pour le vélo mono-vitesse et son 42x16 de guignol. Eternelle opposition de la puissance et de la vélocité… Choisis ton camp !
54x13, c’est l’histoire de Lilian, un obscur, un « porteur d’eau » qui arrive à s’extraire du peloton en même temps que de sa routine. Ce faisant, il enfreint certaines des règles tacites qui régissent le petit monde de la course et se le met à dos. Finalement, il y trouve son compte. Il commence enfin à exister aux yeux des ses pairs mais aussi pour lui-même : plutôt détesté que transparent ! Commence alors une lutte sans merci entre la meute et le fuyard, mais aussi pour Lilian, entre la tête et les jambes.
54x13, c’est une démonstration de tactique sans stratégie.
54x13, n’est pas un « roman sportif ». Sa noirceur sied mal aux bouquets forcés et aux sourires fanés des podiums.
54x13, c’est un roman de Jean-Bernard Pouy dont je conseille plus que vivement la lecture.
Un petit extrait en guise de mise en bouche :
Le public est sacré. Sans public plus de course cycliste.
Et comme le public est sacré et sait qu'il est sacré, il est dangereux.
Il faut s'en méfier. Le public vit une histoire d'amour, il peut faire la pire des bêtises.
J'ai une copie du bouquin (éditions L'Atalante) à l’atelier que je prête volontiers...
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mercredi 18 août 2010
vendredi 2 juillet 2010
vendredi 12 février 2010
Grand jeu concours du jour !

Allez, une chambre à air offerte à la première personne qui passe à l'atelier avec le nom de ces 2 gusses qui s'aiment tant !
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mardi 13 octobre 2009
Le vélo de Ghislain Lambert

Une petite projection en perspective ! Ce sera le Jeudi 05 novembre à 20h30 et ce sera prix libre et même gratuit pour les adhérent-e-s !
Un petit lien pour vous exciter :
http://www.youtube.com/watch?v=8oH5CJpX3vI
Ciao !
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