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jeudi 12 août 2021

Signe des temps

 

Cette affiche placardée sur les parties communes d'un immeuble de l'agglo angevine a aimanté mon regard.
 
 
ll y a 10 ans ce pignon fixe aurait servi d'illustration à une pub au sommet du hipsterisme, par exemple au hasard : une crème de nuit nutritive pour la barbe ou un resto dont la décoration ne contient pas de gluten. A vrai dire ce fixie aurait pu servir à accompagner n'importe quoi tant il était un signe extérieur de coolitude et d'avant-gardisme.
 
Et voilà que le même est devenu un "encombrant" que tout destine à la benne à ferraille.
 
Puisque tout lasse, j'imagine que dans 10 ans un demi-course gravel l'aura remplacé sur cette affiche.


mercredi 28 novembre 2018

Problème de connexion

Je suis régulièrement sollicité pour vider des caves pleines de vélos. Je décline souvent la proposition parce que le plus souvent cela se solde par un voyage à mes frais vers la déchèterie. Il y a peu quelqu'un est venu me demander si j'étais interessés par des vélos, se proposant même de les amener à l'atelier. Méfiant, je tâte le terrain pour deviner si le jeu en vaut la chandelle :

-De quel genre de vélo s'agit-il ?
-Bah, c'était à des jeunes de la famille alors je sais pas trop. Ils ont fait ça quand c'était à la mode il y a pas longtemps.
-Pignon fixe ?
-Non, non, mais un truc du genre, peut-être bien des Netflix...
-Heu des fixies plutôt ?
-Oui, c'est ça des fixies !

Je me suis soumis à la loi des séries. J'ai accepté le don.



mercredi 20 juin 2018

Tentaculaire

Je suis vendeur d'un cadre de piste BLB, modèle La Piovra dont voici quelques photos ci-dessous. Vue la qualité des photos, les habitué-e-s du blog comprendront que je me suis fait aider à des fins mercantiles...





Pour ce qui est des caractéristiques technique, il s'agit d'un cadre en aluminium 7005 T6 équipé d'une fourche BLB tout carbone percée pour accueillir un étrier de frein. Le jeu de direction est intégré avec des roulements 41°*45°. La tige de selle est en 27,2 mm. L'ensemble pèse autour de 1500 grammes.

Si je m'en réfère aux spécifications de taille fournies par le fabricant, le tube de selle mesure 58 cm, la plus grande des 4 tailles proposées pour ce modèle. Cette cote est prise du centre du boitier de pédalier au sommet du tube de selle. La cadre à une géométrie plongeante, le tube de direction mesure 108 mm. La longueur effective du tube supérieur est de 58 cm.

Le vélo sera vôtre tel que présenté pour 240€. Comme je ne suis pas un arracheur de dents, l'explication de ce prix modique est imputable à un petit impact sur le tube supérieur et à quelques éraflures. L'impact ne diminue en rien les qualité mécanique du cadre et globalement la peinture est en très bon état. Jugez vous-mêmes.




Voilà, je vais privilégier une offre qui m'évite de faire un colis et de serrer les fesses en attendant le résultat de la livraison mais si nécessaire je peux l'envoyer pour une participation aux frais d'envoi de 15€.

Vous pouvez passer voir le cadre sur place sinon écrivez à l'atelier (mais n'attendez pas une réponse dans la minute hein !) : contact(nosp@m)latetedansleguidon.net

mardi 17 avril 2018

Mon premier 200

Je publie une contribution d'un cycliste qui vient dimanche de passer de néophyte à impétrant. Que sa carrière soit longue comme ma souffrance sur ce dernier 200.
Dimanche 15 avril 2018 j’ai bouclé mon premier 200.

Je fais partie de ceux qui se sont réveillés « unmatin avec un âge qui commence par un 3 ». Combien de fois adolescent j’ai vu mon père se lever aux aurores le dimanche pour aller faire du sport en me disant dans mon for intérieur de rebelle « JAMAIS ! ». Combien de fois adulescent je me suis moqué de mes glorieux aînés qui quittaient notre estaminet favori avant même le coucher du soleil pour aller trouver le repos avant une sortie matinale, alors que je m’apprêtais à être emporté par une de ces récurrentes fièvres du samedi soir.

Mais voilà, un jour j’ai eu 30 ans. J’ai commencé naturellement à me lever tôt le dimanche. Je voyais jalousement les copains et copines prendre du plaisir à faire du sport durant le jour du seigneur. Et je me suis dit pourquoi pas moi ?

J’ai profité d’arriver à un compte rond pour trouver une idée de cadeau collectif pour papa-maman-compagne-ami·e·s : un beau vélo pour faire du cyclisme, du vrai. J’ai jeté mon dévolu sur un Charge Plug 4, trouvé d’occasion sur les internets. UNE AFFAIRE qu’on m’a dit.

Je me mets à rouler un peu le dimanche avec le fameux « Club des petits vieux ». Et puis de but en blanc on me dit « De toute façon tu fais le 200 cette année. ». Je n’avais visiblement pas le choix. Ça doit faire partie d’un rite initiatique. J’ai dit, oui, sans trop réfléchir.
Je m’équipe comme un petit pro chez mon vélociste favori : des bons pneus pour rouler sur la route et se permettre des escapades en dehors des sentiers battus (yes man roots again!) des pédales et chaussures automatiques pour bien se péter la gueule au cédez-le-passage, une sacoche pour transporter un fructueux pique-nique, des bidons pour s’hydrater, une trousse à outil, etc. Bref, le vélo est prêt. Pour le bonhomme c’est une autre paire de manche. La date approchant je commence sérieusement à me demander si j’arriverai au bout de cette aventure. On me rassure, on me conseille, on m’encourage. Je vais finir par m’en convaincre : j’irai au bout et pis’ c’est tout.

Me voici donc dimanche 15 avril au matin arrivant au vélodrome d’Angers. Là notre petite équipe se forme. Je suis bien entouré puisque notre équipage compte dans ses rangs : le meilleur vélociste de la ville d’Angers, un multiple champion du Poitou (catégorie enfant pré-pubère, pubère, jeune mâle), un kiné, un coach sportif et un informaticien qui a intégré le parcours dans ses moindres détails directement sur sa carte mémoire interne. Un autre comparse, jeune trentenaire comme moi est également de l’aventure. Étrangement nous arborons la même veste, question de génération sans doute. Un p’tit jeune (sans aucun doute le benjamin de l’épreuve) en pignon fixe vient compléter l’équipe. Pendant le brevet un camarade inconnu venu de Naoned se trouvera bien à son aise au sein de notre meute inoffensive et pédalera une grande partie de la journée avec nous.

8h pile nous voilà donc partie avec les quelque 140 personnes inscrites à ce brevet organisé par le RCA. Malgré notre grande discrétion, nous ne passons pas inaperçu dans le peloton. Nous n’étions pas encore sorties d’Angers qu’un monsieur se porte à ma hauteur et me dit « Vous êtes l’équipe de la rue Maillé, je vous ai reconnu tout de suite ! ». C’est sûr entre nos dégaines (comme dans les manifs on aime bien pédaler tout en noir!) et nos vélos (2 en monovitesse, un autre en fixe, aucun vélo en carbone) on était un peu les « vilains petits canards » de la troupe.

Je découvre petit à petit le plaisir de rouler en peloton, même si cela demande une grande concentration. On roule, on roule, on se laisse emmener. On fait des relais derrière un tandem mixte qui nous protège drôlement bien. On les double en montée et ils nous dépassent dans la descente et sur le plat. Tout va pour le mieux.
Pointage  surprise  à 50 kms d’Angers, un collègue m’annonce « On est à 27 de moyenne ». Moi j’avais jamais fait ça, même sur des sorties plus courtes. Je suis étonné de réussir à tenir ce rythme. Mes convictions politiques n’en sont que renforcées : c’est collectivement que nous sommes les plus fort·e·s !

Une crevaison divise notre groupe. Ayant déjà fait plusieurs allers-retours depuis l’arrière je décide de suivre deux compères pour continuer à avancer tranquillement. Je me retrouve en compagnie de mon camarade trentenaire et de notre informaticien maison. Ce dernier est bien décidé à nous mener la vie dure aujourd’hui et malgré des averses qui ralentissent un peu notre progression ceux qui se sont arrêtés pour accompagner la crevaison ne nous reverrons pas avant le premier pointage officiel à La Guerche-de-Bretagne.
Ici nous prenons une première courte pause. Un sandwich avalé vite fait devant l’As des Lots du bled, le partage de sublimes gâteaux énergétiques réalisés par notre sponsor Les Casse-Croûte de Suzy (qu’elle soit ici remerciée une nouvelle fois !), et nous revoilà sur les routes.

Je dois bien avouer que certaine partie de la journée manque à mémoire, alors même que j’écris ces lignes seulement quelques heures après notre retour. Je retiendrais peut-être la présence sur les bas-côtés de chiens qui tenaient plus des poneys shetlands que des caniches à mamies. J’ai peur de beaucoup de choses, mais pas des chiens, ce qui n’est pas le cas de tous mes compères. Certains démarrent des accélérations fulgurantes à la vue des gros toutous, pourtant bien à l’abri derrière leur clôture.

Ce trou de mémoire est sans doute dû à la certaine monotonie d’une partie du parcours. Mais monotonie ne rime pas ici avec ennui. Non, bien au contraire. C’est que ça n’arrête pas de monter, et logiquement de descendre. Comme des petites montagnes russes.
À chaque virage je me demande à quelle distance se trouve la prochaine montée et tente d’analyser au pifomètre les pourcentages qui nous attendent.
Quelques kilomètres après Soudan une côte plus importante que les autres nous coupe le sifflet. Notre groupe qui avait pourtant le verbe haut depuis le départ, est muet comme une carpe. En haut ça rouspète sec, mais ça tient bon. On continue de rouler.

Et on arrive rapidement au deuxième pointage. Il était temps, mes fesses commencent à me renvoyer des sensations très étranges, entre fourmillement et douleurs. Le pointage se fait dans un bar. Le taulier à l’air un peu dépassé, d’autant que nous arrivons tous avec nos bidons à faire remplir. Une affiche 44=BZH me rappelle que la politique est partout. Même dans le bar de Grand-Auverné. Point le temps de disserter avec le tenancier et de présenter mon pedigree de basque qui lui aussi est issu d’un peuple qui souffre de l’oppression d’un État centralisateur. Non, on avale encore un bout de casse-dalle, on boit son Coca, on grignote un petit bout de gâteau énergétique et on repart. Allez il ne reste plus que 70 kms. « C’est comme si on repartait pour une de nos sorties du dimanche » me glisse mon comparse néo-trentenaire.

En termes de météo ce dernier tronçon est beaucoup, beaucoup plus agréable. Il fait même chaud et ça, ça fait plaisir ! Nous continuons à rouler à rythme soutenu et la topographie est toujours la même : ça monte un peu, ça descend un peu, ça monte, ça descend. Je tiens tant bien que mal. Çava passer, ça va passer, résonne dans ma tête. Les noms de bleds commencent à me parler un peu plus. C’est rassurant ! Je passe les dernières kilomètres en chasse-patate derrière notre informaticien qui a survolé l’épreuve et le champion poitevin. Je jette mes dernières forces dans la bataille.

Et me voilà arrivé au Vélodrome. Ça y est j’ai bouclé mon premier 200 ! Reste plus qu’à faire tamponner mon carton. Je rentre dans le préfabriqué qui jouxte la piste. Entre les sandwichs au fromage et les « odeurs d’efforts » des cyclistes déjà là, je suis à deux doigts de tomber dans les pommes. Mais non, je parviens à me faire tamponner et à attraper d’une main ferme un sandwich aux rillettes et une salutaire canette de Coca pour sortir prendre l’air. Déjà notre petit groupe est réuni.

Nous voilà assis au soleil, à manger nos sandwichs et à refaire la journée. Certains se préparent pour des distances plus longues. Pour moi la saison officielle s’arrêtera sur cette distance.
Je dois dire que même si j’étais persuadé de pouvoir terminer cette distance je ne pensais pas finir « aussi bien ». J’étais dans un bon jour comme on dit. Bon quand même les douleurs dans la partie inférieure de mon corps à l’heure où j’écris cette quelques lignes me rappellent quand même que je ne suis sans doute pas encore tout à fait prêt pour m’inscrire sur la Grande Boucle. Même pas sur le circuit Cholet-Pays de la Loire.

Tout ça pour dire que ça a été pour moi vraiment une belle expérience, une belle journée et la partager avec des copains a été la cerise sur le gâteau énergétique !

G.

P.S : Pour les staticien·ne·s on a parcouru les 200 kms en 8h environ (pauses comprises) à une vitesse moyenne de 25 km/h. (note de l’éditeur : 8h35 et 23 km/h est plus juste)

vendredi 4 octobre 2013

Même les nerds !

Le fixe a réussi à se nicher jusque dans les tréfonds de GTA 5... Même les nerds s'y mettent !



ps > Merci à B. !

dimanche 1 septembre 2013

Peine-et-Gloire

Voici, ci-dessous, les modalités d'une épreuve cycliste pour meubler les courtes journées de cet hiver. Vous avez le temps de préparer la chose, vous ne pouvez pas être pris-e au dépourvu. Pour gagner il va falloir se démener un peu. N'hésitez pas à poser des questions ! De toutes façons je remettrai le couvert histoire de vous chauffer ! 


Peine-et-Gloire
Le vélo pour tou-te-s mais pas n’importe qui

Objectif :
-Le Maine-et-Loire (49) est bien entouré. Il est limitrophe de 8 départements : la Loire-Atlantique (44), l’Ille-et-Villaine (35), la Mayenne (53), la Sarthe (72), l’Indre-et-Loire (37), la Vienne (86), les Deux-Sèvres (79), la Vendée (85).
-Le ou la premier-e qui, durant le temps du concours et grâce au seul usage de la bicyclette, aura rejoint ces 8 départements gagne. A défaut, la victoire sera attribuée à celui ou celle qui aura atteint le plus de départements.

Durée :
-L’épreuve est ouverte du jeudi 31 octobre 2013 à minuit au mardi 04 mars 2014 à minuit.

Modalités :
-Il s’agit d’une épreuve cycliste.
-Tout le monde peut participer.
-Il n’y a pas d’inscription préalable.
-L’épreuve repose sur la bonne foi des participant-e-s.
-Chacun-e est responsable de son comportement sur la route.
-Pour attester de son passage dans un département limitrophe il suffira d’envoyer une carte postale à : La Tête dans le Guidon, 21 rue Maillé, 49100 Angers.
-Il faudra expédier une carte postale par département. Le cachet de La Poste attestera du lieu et de la date de passage.
-Vous y noterez vos nom et prénom, ainsi qu’un petit mot, histoire d’être sociable.
-Il n’est pas nécessaire de passer par tous les départements d’une traite. Libre à vous d’organiser vos parcours pendant toute la durée de l’épreuve. Libre à vous de rouler seul ou en groupe, néanmoins il s’agit d’une épreuve individuelle.

Résultats et prix :
-Les résultats seront rendus publics le dimanche 09 mars 2014 à 15h au “21” (21, rue Maillé).
-Il y aura deux prix. L’un pour le/la premier-e qui aura atteint l’objectif, l’autre pour celui/celle qui aura accompli l’épreuve dans le laps de temps le plus court entre le premier et le dernier département.
-Après avoir passé autant de temps le cul sur un vélo, le prix ne peut-être qu’une selle de choix que les gagnant-e-s choisiront parmi un panel de Brooks, Italia, San Marco et autres gâteries. Il y aura évidemment des lots de consolation.

jeudi 28 mars 2013

Arrivage de printemps

Le printemps étant là, j'essaie de remplir au maximum les étagères de l'atelier. Je reçois donc plein de trucs et dois donc fouetter un peu ma fibre commerciale pour vous en faire part.

Des grips Gusset, en veux-tu en voilà. A l'origine, ce sont des grips de bmx, mais ils trouveront tout à fait leur place sur un pignon fixe. Ils ont aussi cet avantage sur d'autres grips qu'ils deviennent moins vite "vivants" que d'autres marques. Par "vivant", je veux parler de cet étrange sensation que procurent les grips en vieillissant lorsqu'ils deviennent collants et qu'ils commencent à agglutiner tout ce qui les touche, les transformant en une espèce de chaînon manquant entre la morve et le cuir pourri... Je ne suis pas certain que ce genre d'argument marketing soit très vendeur mais c'est la seule image qui me vienne à l'esprit. Un commercial plus orthodoxe se serait sûrement contenté de dire que "pour la modique somme de 9€50 vous pouvez acquérir un excellent produit qui a fait ses preuves au niveau de la durabilité".


Pour les conversion en monovitesse de vélos aux pattes de cadre verticales, je propose un nouveau modèle de tendeur de chaîne. 21€ pour découvrir les plaisirs de la monomanie. Pour les plus tâtillon-ne-s, je propose toujours le modèle Squire...


Cette photo est une sorte de preuve de résignation pour moi. Devant la pression générale je stocke désormais des straps pour les fixes. Je reste attaché au bons vieux cale-pieds ou aux pédales automatiques mais "autres temps, autres moeurs" comme disait l'autre ! 32 € la paire.

J'ai un tas d'autres trucs (roues fixes DP18 de couleur, casquettes de cyclimse Sugino, MKS, Nitto, etc) mais à l'heure qu'il est j'ai envie d'aller rêvasser sur mon lit plutôt que d'essayer de vous vendre un truc.



jeudi 29 novembre 2012

Roi du fixe

Sous des allures royales, il semblerait que cet amateur de pignon fixe ne soit qu'un simple fou. Vous avez toutes les cartes en main pour en décidez par vous-même. Moi, comme je suis pas très joueur, je me contente de contempler de temps en temps mon jeu de cartes favori.


samedi 24 novembre 2012

Bertin Piste

Décidément, il est toujours aussi agréable de contribuer à remettre en piste un beau vélo comme ce Bertin. Vite fait, bien fait !




jeudi 8 novembre 2012

Electra


Il y a un bail que je n'avais pas mis de photos de conversion en pignon fixe sur le blog... Voilà donc à quoi j'ai occupé une partie de mon après-midi. La couleur est bien plus classe que ne le laisse entendre mon habituelle mauvaise photo (ce coup ci, je vais mettre ça sur le dos du manque de lumière automnal). Et puis, le vélo est bien plus vif que le mécanicien.

vendredi 2 novembre 2012

Journée fixée


Je fais circuler une petite info avant le week-end. G. vous donne rendez-vous, dimanche 4 novembre, à 10h30 sur le parking du Grand Satan (Décathlon des Ponts-de-Cé) pour une journée consacrée au pignon fixe. De mémoire, ça s'appelle le "No Brakes Day". Il y aura 4 épreuves et quelques trucs à gagner ! Je ne serai malheureusement pas présent mais toutes mes pensées iront vers vous.


Crédit image : Geluck

mardi 30 octobre 2012

Plusieurs choses

Je commence par le plus important. L'atelier sera fermé ce jeudi 1er novembre (je ferai le mort dans mon lit) ainsi que ce samedi 3 novembre. Donc, par un raisonnement implacable vous en déduirez que je serai à votre entière disposition vendredi. Quelle force de déduction !

J'en profite pour vous "publi-informer" (le mot le plus laid de la langue française ainsi que le plus faux-cul) que j'ai reçu des moyeux monovitesse à rétropédalage. Le moyeu avec le pignon vaut 34€. Il s'agit d'un moyeu Shimano en 36 trous. N'hésitez pas à venir discuter d'un montage. Pour info, avec une jante "course" petit profil à double paroi et oeillets (c'est à dire solide et durable) RJ Project comptez 80€ la roue finie. Après tout est possible en fonction de vos envies.



Pour les fans de pignon fixe, je propose une nouvelle référence, à savoir des roues fixe/roue libre Ambrosio en "kit fixie" pour 160 €, c'est à dire la roue + le pignon + le contre-écrou et j'offre le fond de jante et la chaîne.

samedi 6 octobre 2012

Grand Rush


Un mot pour vous inviter samedi 13 octobre, à 20h à l'atelier pour une projection de Premier Rush du boulot vidéo de Sonia :

"Eternelle adepte du vélo, de la TDG, (et des Paris-Brest), j'ai réalisé un magazine-télé qui s'intitule "La tête dans le guidon" au cours de ma formation de camera-woman. Cette vidéo raconte la création de l'association, sa vie, son oeuvre et les atomes qui transitent autour d'elle.

Il s'agit d'une vidéo au format télé de 8 mn. Le tournage a eu lieu la première semaine de mars 2012.

Je tenais à remercier Xavier, pour sa patience, (qui a des limites), Pauline pour ses talents d'actrice, nos cyclistes voyageurs et leurs explications détaillées de leurs bolides, l'association Angers-Bike-Polo pour les scènes d'action, Poï pour une entrée en scène remarquée, tous ceux du 21, et pour les disponibilités de chacun.

Un grand merci à JeanJean pour l'assistance technique, morale et physique durant le tournage.

Sonia Gemayel"
 
Et puis on boira un coup évidemment !

samedi 8 septembre 2012

Quizz de mécanique cycliste

Il n'est pas rare que certain-e-s d'entre-vous foirent les écrous de leurs roues, en particulier sur les roues arrières de pignon fixe. La cause en est quasiment toujours l'usage d'un outil mal adapté. Résultat, vous n'arrivez plus à démonter vos roues et c'est bibi et son étau magique qui s'y colle. Plutôt que de vous faire la morale (après tout, c'est mon métier de rattraper vos boulettes), je vais utiliser une forme plus pédagogique. Parmi toutes les photos ci-dessous, un seul outil est adéquat pour dévisser l'écrou. Saurez-vous me dire lequel ? Le premier ou la première qui passe le seuil de l'atelier avec la bonne réponse gagne une chambre à air ! Prenez votre temps, réfléchissez bien, il y a des pièges.



jeudi 19 juillet 2012

Fix Push

Une video, qui ne date pas d'hier, qui prend le biais du skate pour railler la déferlante pignon fixe. Un peu d'auto-dérision fait toujours le plus grand bien.

jeudi 28 juin 2012

Grips Genetic


Je viens de recevoir une palanquée de grips de la Marque Genetic. Ils sont aussi bien adaptés pour les cintres de piste que les cintres plus plats de typés vtt. Il y a tellement de couleurs que le pauvre daltonien que je suis en a la migraine. Et puis, quand je tourne la tête je tombe sur les grips Oury qui sont tout aussi chatoyants. Libérez-moi ! 9 roros la paire de Genetic.

J'en profite aussi pour vous informer que l'atelier sera fermé ce samedi 29 juin. J'ai "exceptionellement" (les commerces sont toujours fermés pour des raisons "exceptionelles") besoin de repos.

samedi 9 juin 2012

Critérium des fossoyeurs


CriteriumDesFossoyeurs par cumul
Velocifer était le nom d'un collectif qui faisait de chouettes courses sur Angers et celle-ci était particulièrement réussie bien qu'agitée. Et puis le montage déchire.

Hey, les vélocifèreux, vous êtes morts ?

vendredi 25 mai 2012

A vendre et à donner

Je commence par l'aspect mercantile. J'ai reçu quelques pédaliers de piste. Une esthétique sobre et classique. Le plateau compte 46 dents, les manivelles font 165 mm, il enjolivera ton vélo pour 75 euros.

A part ça, dans ma quête éternelle d'espace libre dans les recoins de l'atelier j'ai deux très vieux vélos à donner. Oui, les photos, sont très floues. On va dire que je cherche à exciter votre imagination. Tous deux datent d'avant la seconde guerre mondiale. Probablement les années 20/30. Tous les deux ont en forme en "col de cygne". L'Olympic est "complet" mais il y a beaucoup de travail de restauration à effectuer... L'autre est d'une peinture superbe mais il n'y a que le cadre. Ce sont vraiment de beaux vélos, très classe. Voilà, dans l'idée, ce serait bien de les restaurer plutôt que leur faire manger de la poussière. Ils n'attendent que vous. Ah oui, ils sont à prendre sur place évidemment.

mercredi 25 avril 2012

On a roulé sur de la merde

Dernièrement, j'ai du changer le moyeu de plusieurs roues en pignon fixe. Le problème récurrent concerne des filetages de mauvaise qualité et donc foirés. Je pourrais m'en frotter les mains parce que jusqu'à présent, ces roues, elles n'ont pas été achetées à l'atelier. Mais, ça me gratte parce que c'est révélateur d'une dérive. Il y a quelques années les pièces de pignon fixe était rares. La plupart des vélocistes n'en avaient pas en stock. A vrai dire, à Angers, il y a avait un vélociste qui proposait un modèle. Le modèle était bien correct et le vélociste sympa et compétent nous a bien aidé à faire nos premières conversions. C'était un temps où les pignons fixes se comptaient sur les doigts d'une main à Angers. Et pourtant, c'était il y a seulement 7 ans. Ces souvenirs d'anciens combattants sont révélateurs du fait qu'à l'époque, le pignon-fixe était synonyme de vélodrome où, à la rigueur, d'entrainement hivernal pour les routiers. On était dans le domaine de l'activité sportive pure. Et le cyclisme n'est pas réputé pour être un sport des plus abordables... Les pièces étaient donc onéreuses. Onéreuses mais de bonne qualité. Ma première paire de roues est toujours en circulation et toujours pimpante. Avec la vogue "fixie" l'offre s'est très largement étendue. La concurrence fait également rage et la bataille des prix s'est engagée. Le souci, c'est qu'en même temps que la baisse des prix, on a assisté à une baisse de la qualité. Je vois des "chinoiseries" à la durée de vie prévisible et risible. Aujourd'hui, il y a une qualité plancher en dessous de laquelle je me refuse à aller. J'ai toujours vue une paire ou une roue fixe comme un investissement. Un objet de sûr et de qualité, pas un objet jetable. On a pas les moyens d'acheter de la merde ! Il vaut mieux repousser l'achat et économiser que se ruer sur une roue pas chère, la foirer en 2 mois et devoir effectuer un nouvel achat. Il y suffisament de fois où nous marchons dans la merde, pas la peine d'en rajouter et de se mettre à rouler avec des merdes. Voilà, c'est tout !