Voici une photo prise ce jour juste devant l'atelier. Dites-moi comment je fais pour attacher mon vélo entre le résidu de ville du XXème siècle qui pollue sur une valse à deux temps et la horde de machins "flottants" mais qui semblent échoués ?
Très honnêtement elle semble bien reloue la ville "sympa" qui s'approche.
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mardi 4 juin 2019
vendredi 9 mars 2018
Se raccrocher aux branches
La
région de Santarém, sur le cours inférieur de l'Amazone, se
démarque de la tonalité générale. A l'ouest de la ville, le
Tapajόs venu du sud déverse ses eaux dans le fleuve Amazone, créant
une baie intérieure de 20 kilomètres de large et 150 de long en
période de fortes eaux. Les crues sont assez violentes pour
recouvrir les îles les plus basses de 50 centimètres d'eau, d'où
les arbres émergent comme des miraculés. Les pêcheurs des villages
alentour transportent leur bicyclettes dans de petites embarcations,
et les suspendent aux branches pendant qu'ils travaillent.
Charles
C. Mann, 1491, Nouvelles révélations sur les Amériques avant
Christophe Colomb, traduit de l'américain par Marina Boraso, Albin
Michel, p. 334, 2007.
Cela
vous semblera peut-être tiré par les cheveux d'extraire le seul
passage qui traite du vélo en quelques 450 pages mais 1491 est un
livre que je recommande vivement et, je me raccroche moi aussi aux
branches pour vous inviter à le lire. Il synthétise très
bien les dernières recherches sur les peuples et cultures
précolombiens. Pour un historien de formation c'est parfois, à
force de didactisme, un peu approximatif mais la somme est
passionnante et donne envie de creuser certaines questions.
ps : Une autre version du même thème ici.
Libellés :
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