samedi 6 avril 2013

Ma langue a fourchu



Il est souvent surprenant de constater à quel point le langage technique de la bagnole vient polluer (le terme qui  vient le plus vite à l'esprit quant il s'agit de bagnole) celui du vélo. Combien de fois, sur un vieux biclou au freinage défaillant, ne m'a-t-on affirmé que cela provenait des "plaquettes". Je vous promet que sur un vieux machin des années 60 il n'y a pas de place pour le freinage hydraulique et que des patins sont amplements suffisants.

Il y a peu, je discuttait avec un client fort sympathique qui avait divers soucis sur son vélo. Et celui-ci de s'interroger :

Lui : Est-ce que ça ne vaudrait pas le coup de changer les pistons ?
Moi : Les quoi ? !

J'ai mis quelques secondes à comprendre qu'il pensait aux pignons de son vélo. Le trouble de la proximité sonore l'avait poussé à la faute.

En tous cas, la dernière fois que j'ai touché un piston c'était au siècle dernier quand j'avais "serré" le moteur de ma mobylette. J'avais entrepris de la réparer moi-même avec une clé à molette de tracteur et une pince multiprise comme outils les plus précis... Le résultat n'avait pas été à la hauteur de mes espérances.



ps > Pour ceux et celles que ça branche. Rdv ce dimanche à 11h30 à l'atelier pour une virée d'environ 60 kms sur l'asphalte. Les tas de boue seront impitoyablement abattus. On veut rouler tranquille, pas faire de la mécanique ! Peut-être qu'en fin d'après-midi on ira chatouiller les courageux/ses qui ont eu la force de faire le 200 km cette année... Promis, l'année prochaine je le refais !

1 commentaire:

monique a dit…

moi aussi! On remonte une méga-team ou on désespère??